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Vaccins ARN : myocardite et péricardite peuvent survenir

Les auteurs de ces travaux français constatent que même si les risques de myocardite et de péricardite apparaissent plus élevés.

Vaccins ARN : myocardite et péricardite peuvent survenir

Des scientifiques de la structure Epi-Phare ont analysé en détail la possibilité d’une inflammation du muscle cardiaque suite aux vaccins par injection d’un ARN messager ciblant le virus Covid-19. Les auteurs de ces travaux français constatent que même si les risques de myocardite et de péricardite apparaissent plus élevés, la balance bénéfice-risque n’est pas remise en cause pour autant.

Vaccins ARN : myocardite et péricardite peuvent survenir

Les vaccins à ARN messager Covid-19 multiplient la probabilité de myocardite et de péricardite. L’étude menée par les chercheurs français révèle que les vaccins Pfizer et surtout Moderna entraînent une hausse sensible de ces inflammations cardiaques au cours des premiers 7 jours consécutifs à l’injection. Cette étude cas-témoins concernait les sujets âgés de 12 à 50 ans admis à l’hôpital en France en raison d’une myocardite ou d’une péricardite survenue entre le 15 mai et le 31 août.

Les hommes sont plus touchés que les femmes

Ces risques semblent être plus prononcés, sans toutefois être véritablement majeurs, chez les hommes de moins de 30 ans, et surtout après l’administration de la seconde dose de Moderna. En moyenne, selon les évaluations, la vaccination par Moderna provoque 132 cas additionnels de myocardite pour un million de doses administrées. Parmi la population féminine de moins de 30 ans, la proportion de myocardites imputables à la seconde injection de Moderna avoisinerait 37 par million de doses.

« le rapport bénéfice-risque des vaccins n’est pas remis en cause »

« Quand on met en balance l’efficacité des vaccins contre les formes graves de la Covid-19 (évaluée à environ 90 %) et ces risques existants, mais peu fréquents, et à l’évolution favorable, le rapport bénéfice-risque des vaccins n’est pas remis en cause », déclara à l’AFP Mahmoud Zureik, directeur de la structure Epi-Phare.

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