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Affaire Mila: quatre à six mois de prison avec sursis pour le cyberhercèlement

Pour les treize personnes poursuivies pour le cyberharcèlement de l’adolescente Mila, le tribunal a prononcé quatre à six mois de prison avec sursis.

mila prison
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Pour les treize personnes poursuivies pour le cyberharcèlement de l’adolescente Mila, le tribunal a prononcé quatre à six mois de prison avec sursis.

Après avoir critiqué plusieurs fois l’islam sur les réseaux sociaux, Mila a été victime de épisodes de cyberharcèlement.

Quatre à six mois de prison avec sursis pour le cyberharcèlement de Mila

La vidéo dans laquelle Mila critique et insulte l’islam devient virale sur les réseaux sociaux. Elle est accusée par les internautes de racisme et d’être dénigrante vers cette culture. Ils ont été envoyés dizaines de milliers de messages homophobes, misogynes et d’appels à la violence, au viol et au meurtre.

Après des autres menaces, et une nouvelle vidéo de Mila en novembre 2020, une enquête judiciaire a été ouverte, concernant le cyberharcèlement et les menaces de mort vers la jeune fille. Treize de ses cyber-agresseurs sont jugés au tribunal en juin 2021.

Le cas

L’adolescente, dès la publication d’une première vidéo critiquant le Coran et l’islam en janvier 2020, vit sous protection policière.

En novembre 2020, Mila publie sur le réseau social TikTok une nouvelle vidéo. Dans le vidéo, elle s’en prenait vertement à ses détracteurs, et elle revendique son droit au blasphème. Pourtant, il faut dire que l’affaire Mila a ravivé le débat sur les limites de la liberté d’expression, parce que la fille exprime son opinion de toute façon.

Le procès

Le procès de treize personnes s’est tenu fin juin à Paris, après la publication en novembre d’une vidéo polémique sur l’islam. Ainsi, l’avocat de Mila, Richard Malka, dit que l’adolescente a reçu «plus de 100.000 messages haineux et de menaces de mort» après ses vidéos.

Les prévenus ont écrit pour la plupart un seul message, mais il sont sont quand meme coupables de faire cyberharcèlement. Ils sont tous agés de 18 à 30 ans et originaires de toute la France, pour la plupart sans antécédents judiciaires.

Ils encouraient deux ans de prison et 30.000 euros d’amende pour le cyberharcèlement. En plus, trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende pour les menaces de mort.

Enfin, deux personnes ont déjà été condamnées à des peines de prison pour avoir menacé Mila de mort.

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