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Terrorisme en France : les autorités de l’État ciblés par Al-Qaïda

La vidéo, datant du 15 juillet visait à « condamné le blasphème incarné par les caricatures de Mahomet » dans laquelle la France est « vilipendée », ajoute la note du ministère et consultée par l'AFP. 

Terrorisme en France : les autorités de l'État ciblés par Al-Qaïda

Le chef de l’état, Emmanuel Macron et le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin sont « explicitement cités » et ciblés dans une vidéo à caractère terroriste sur internet depuis 15 Juillet. Les préfets sont appelés à la vigilance.

Les autorités de l’État menacés

« Le président de la République, Emmanuel Macron et le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin sont explicitement visés et cités » par une vidéo diffusée par Al-Qaïda, précise une note du ministère de l’intérieur, en date du 21 juillet.

La vidéo, datant du 15 juillet visait à « condamné le blasphème incarné par les caricatures de Mahomet » dans laquelle la France est « vilipendée », ajoute la note du ministère et consultée par l’AFP.

L’appel à la «vigilance»

Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a écrit en conséquence aux préfets pour les appeler à maintenir un niveau de « vigilance » très élevé pour l’été, avec notamment la reprise progressive des différentes activités économiques et culturelles.

« Une vigilance toute particulière doit être apportée à ces anathèmes » qui « stimulent la menace endogène », assure le ministre de l’intérieur. Les autorités redoutent également le début du procès des attentats du 13 novembre 2015, qui doit commencer en septembre et pour une durée neuf mois, ajoute le ministre qui précise de nouvelles consignes seront envoyées aux préfets à ce sujet.

Emmanuel Macron

En fin d’année dernière, à la suite de l’assassinat de Samuel Paty, les propos d’Emmanuel Macron avaient créé des crispations dans le monde arabe et au Moyen-Orient.

Dans une interview à Al-Jazeera, il avait expliqué « comprendre qu’on puisse choqué par les caricatures » mais qu’il n’accepterait jamais « qu’on puisse justifier des violences physiques » pour elles. « Je défendrai toujours dans mon pays, la liberté de dire, d’écrire, de penser, de dessiner », renchérissait-il.

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