×
google news

Nicolas Sarkozy se dit « obligé » de revenir pour la France

Nicolas Sarkozy
Sarkozy Sarkozy - Crédits : Wikimedia.org

L’ancien président de la République estime que la gravité de la situation du pays l’obligerait à revenir en politique.

Nicolas Sarkozy

C’est l’hebdomadaire de droite, Valeurs actuelles, citant des propos de Nicolas Sarkozy, qui annonce que l’ancien président se sentirait « obligé » de revenir sur le devant de la scène au vu de la situation économique du pays.

L’ancien président, battu par le socialiste Hollande le 6 mai 2012, n’hésite pas à se poser en sauveur de la patrie et déclare : »Il y aura malheureusement un moment où la question ne sera plus : ‘avez-vous envie ?’ mais ‘aurez-vous le choix ?« .

Et si Nicolas Sarkozy n’avait plus le choix ? « Dans ce cas, je ne pourrai pas continuer à me dire : je suis heureux, j’emmène ma fille à l’école, et je fais des conférences partout dans le monde. Dans ce cas, effectivement, je serai obligé d’y aller. Pas par envie« , affirme-t-il. Serait-ce pour prendre sa revanche sur sa défaite aux présidentielles ? Non, assure-t-il, ce serait « par devoir. Uniquement parce qu’il s’agit de la France« . Tout un programme donc.

Le directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, Yves de Kerdrel, qui a recueilli les propos de Mr Sarkozy lors d’un déjeuner, affirme sur Europe 1 que « ce n’est pas une envie, ni un esprit de revanche« .

Pour démontrer qu’il serait « obligé » de revenir, mais qu’il ne le souhaite pas, Nicolas Sarkozy déclare : « Regardez comment j’ai été traité ! Lorsqu’on m’a convoqué pour treize heures d’interrogatoires, à propos de l’affaire Bettencourt (…) Sans compter la manière dont ils ont traité ma femme. Interdite de chanter pendant cinq ans« .

De son côté, son ancien Premier ministre, qui a annoncé sa candidature pour les primaires en vue des présidentielles de 2017, n’a pas souhaité répondre aux journalistes de France Info qui l’interrogeaient sur cet éventuel retour de Nicolas Sarkozy. « Je ne commente pas ce feuilleton« , a-t-il dit. On peut comprendre son désarroi ainsi que celui de Jean-François Copé.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*



Contacts:

Lire aussi