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Putain tu me manques : le jour de l'adieu à Super Sic

Souvenez-vous de ce putain de camion lors de l’adieu à Coluche.
Le même terme à été utilisé par Valentino Rossi pour exprimer une putain de douleur.
Hier c’est toute l’Italie qui était en berne.
Les funérailles de Marco Simoncelli ont fait la Une de tous les journaux.

Le monde de la moto était présent mais pas seulement.
Toute une région pleurait la mort d’un de ses fils.
L’Italie entière était derrière la famille de Marco.
Avec une chanson en toile de fond, celle de Vasco Rossi, un rockeur populaire qu’aimait super Sic : “Siamo solo noi” (que l’on pourrait traduire de manière un peu bancale par “C’est seulement nous” à l’image de la simplicité de Marco).
Car l’Italie a perdu un des siens, un garçon de 24 ans, elle l’a vu mourir en direct sous ses yeux, elle connaissait son sourire et elle l’a vu s’éteindre.
Personne n’a pas pu rester de marbre face à cette tragédie qui parle forcément à tous.
La famille sportive était là évidemment :“Je me souviendrai de toi pour toujours et pardonne-moi d’avoir eu des mots avec toi” a signé Jorge Lorenzo, l’ex champion du monde de la Yamaha sur le livre déposé à l’église en mémoire du numéro 58.

Putain tu me manques“, rien de plus, rien de moins pour son ami/frère Valentino Rossi.
La gorge est serrée, c’est tout ce qui peut passer.
“Tu es fort.
Tu m’as toujours poussé à aller plus vite“, signé 4, le numéro d’Andrea Dovizioso, le grand adversaire de Super Sic depuis les temps de la mini moto.
Schumacher : “C’est quelque chose que j’appelerais destin et nous devons tous faire nos comptes avec le destin.
Je suis touché par ce qu’il s’est passé, mais malheureusement je dois dire que c’est la vie“.
Alonso a vécu la mort de Simoncelli en direct de son petit écran.
“J’ai vu la chute mais je n’aurais jamais pensé à un final du genre.
Je suis resté choqué pendant deux trois jours.
Nous les pilotes nous savons que les courses sont dangereuses, mais quand tu abaisses la visière, l’amour de la compétition te fait croire que le risque n’existe pas.
Pourtant il faut toujours se le remettre en mémoire“.
Vettel : “Nous n’étions pas des intimes, mais je le connaissais et je l’avais rencontré cette année, c’est pour ça que j’ai été d’autant plus choqué par ce qui est arrivé.
Pour le monde de la course, ces deux dernières semaines ont été terribles.
A peine rentré de la Corée du Sud j’ai appris l’accident de Dan Wheldon aux USA.
Et la semaine dernière, alors que je suivais le Grand Prix de moto sur mon canapé j’ai assisté à la chute qui a coûté la vie à Marco“.
La sécurité dans le monde des courses moto et auto serait a débattre longuement “mais je crois que c’est le moment du respect, de laisser aux familles tout l’espace et le temps nécessaire pour absorber ce dramme“.
Hier toute l’Italie était aux côtés des proches de Marco Simoncelli.
Et la France aurait mis volontier la main sur l’épaule du Belpaese, par compassion.
Elle qui a perdu un fils qui lui ressemblait : souriant et spondanné.
Adieu Super Sic !

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