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L'emploi en mauvaise santé chez les équipementiers auto français

Après une année 2009 difficile malgré les bons chiffres annoncés en vente par les constructeurs, les fournisseurs du secteur automobile devraient encore supprimer 40.
000 à 50.
000 postes en 2010.
C’est ce qui ressort du rapport établi dans le cadre de la commission pour le soutien aux sous-traitants automobiles mise en place par Christian Estrosi en septembre dernier, dont les conclusions ont été rendues en novembre dernier.

Constructeurs qui écrasent les marges, appareils de production plus modernes et concurrence étrangère, les causes sont nombreuses…PUBLICITÉPUBLICITÉActuellement, les professionnels du secteur, comme Michelin, Valeo ou encore Faurecia, tournent en sur-effectifs, d’environ 25.
000 emplois pour la sous-traitance et 14.

000 pour les équipementiers de rang un, c’est-à-dire ceux qui traitent directement avec les grands constructeurs.
Les suppressions de postes ont déjà commencé.
Déjà, à fin décembre, l’ensemble des fournisseurs recensaient 265.
000 employés, soit 35.
000 personnes de moins qu’en 2008, et 55.
000 de moins qu’en 2005.
Plans de départs, ou fermetures de sites, presque toutes les entreprises ont réduit leurs effectifs.
Des postes sur un siège éjectableAinsi, 2010 sera encore une année de conflits sociaux dans le secteur.
On se souvient des grèves Molex ou des “Contis” comme on les appelle dorénavant.
D’après la commission Estrosi, toutes les branches, à l’exception de la forge, devraient être touchées.
Le rapport fait état de la disparition possible de 7 emplois sur 10 dans les moules et outillages, en seulement deux ans, rapporte Les Echos.
Dans le caoutchouc, les sur-effectifs sont estimées à 5.
300 postes sur un total de 46.
500 soit plus de 10% des effectifs.
Les écrans radars visualisent déjà des fermetures de sites.
Comme l’unité de Sandouville de Plastic Omnium ou celle de Noyelles-lès-Seclin de Michelin.
D’autre part, Visteon devrait réduire encore ses effectifs, par exemple sur le site de Gondecourt et celui de Renault à Flins.
La voiture verte est censée faire émerger de nouveaux métiers.
Elle devrait être gourmande en ingénieurs mais faiblement attirer des ouvriers qualifiés.
Le reclassement est difficile, c’est le problème à résoudre pour le ministère de l’industrie.
Bon courage Mr Estrosi !Source Lefigaro.
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