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Une guerre des aéroports en Languedoc

Un avion Air France sur une piste
Un avion de la compagnie Air France - Crédits : flickr.com/photos/slasher-fun/

Le ton monte dans l’Héraut. L’aéroport de Montpellier est prêt à tout, même à proposer une éventuelle suppression de celui de Béziers pour rester dans la course face à Toulouse et Marseille.

Un avion de la compagnie Air France – Crédits : flickr.com/photos/slasher-fun/

Ces deux concurrents ont respectivement compté 7,65 millions et 8,26 millions en 2015. L’objectif de Montpellier est de faire passer le nombre de voyageurs de 1,51 millions (2015) à plus de 2 millions d’ici 2020. Sauf qu’à Béziers, les choses sont perçues différemment. Les responsables s’insurgent et font clairement comprendre que la suppression de l’aéroport ne peut relever de la décision d’un tiers. Une concertation entre les différentes plateformes concernées s’impose avant de pouvoir établir un nouveau schéma régional aéroportuaire.

Emmanuel Brehmer, le patron de l’aéroport de Montpellier, plaide une interprétation erronée de ses propos. Il a toutefois été contraint d’échafauder une nouvelle tactique pour atteindre ses objectifs. Le projet consiste à ramener un maximum de passagers via un réseau de navettes autobus depuis le Biterrois et Nîmes. Il semble également qu’une liaison aérienne entre Toulouse et Montpellier soit en cours de cogitation. Toujours selon lui, une réflexion s’impose pour rentabiliser le projet qui n’impliquera que des petits avions de neuf ou vingt places. Le voyage pourrait se faire en une quarantaine de minutes en avion entre les 2 villes, sur 2h30 par voie terrestre. Au final, croître est ce qui importe le plus à Montpellier. Faute de quoi, l’aéroport risquerait, selon son président, de disparaître face à la puissance de ses principaux concurrents Toulouse et Marseille et le Parking à L’aéroport de Montpellier d’en subir aussi les conséquences.


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