Des tests salivaires de détection du Covid-19 sur les personnes sans symptômes ont reçu, jeudi 11 février, le feu vert de la Haute Autorité de santé (HAS), permettant des dépistages répétés dans les écoles et les universités.
La Haute Autorité de la Santé a donné ce jeudi son feu vert pour le déploiement des tests salivaires. Déjà autorisés pour les cas symptomatiques en seconde intention, la HAS a étendu leur utilisation aux cas contacts, mais aussi aux publics difficilement testables via les tests nasopharyngés. Comme à ceux qui méritent d’être régulièrement testés : dans les écoles, les universités, les Ehpad ou encore les soignants.
Tests salivaires plus faciles pour les enfants
Grande qualité de ces tests salivaires : ils sont moins pénibles à subir que les tests naso-pharyngés et devraient donc être mieux supportés par les enfants. Il suffit de cracher de la salive, ce qui permet d’éviter « l’écouvillon dans le nez », a souligné Olivier Véran. Leur utilisation est d’une simplicité : il suffit de saliver dans le tube prévu à cet effet, toujours plus d’une demi-heure après avoir mangé, bu, fumé ou s’être lavé les dents. Une fois le prélèvement effectué, il doit être acheminé vers un laboratoire en ayant pris soin d’avoir désinfecté l’extérieur du tube, détaille BFM TV.
Olivier Véran a annoncé le déploiement de 200 000 à 300 000 tests par semaine dès la mi-février. Le but : laisser les écoles ouvertes.
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