Catégories: Sport
|
28 juin 2024 13 h 06 min

« Paris 2024 : « Si les étoiles s’impliquent… » »

Partager

Le courrier électronique est arrivé parmi des dizaines d’autres dans notre in-box. Dans des conditions normales, il aurait été destiné à la corbeille. Mais nous ne vivons pas des moments ordinaires. Et bien que nous ne soyons pas particulièrement fascinés par l’astrologie – bien sûr, comme tout le monde, nous avons occasionnellement consulté notre horoscope quotidien – la nature du message a piqué notre curiosité : il parle des Jeux Olympiques de 2024 à Paris et de l’influence des planètes sur eux.

Nous avions jusqu’alors négligé de nous poser cette question. Alors, qu’en est-il ? À cause des « configurations planétaires » prévues pour cet été, il est averti qu’il y aura « plusieurs menaces pendant les Jeux ». Incroyable ! Si maintenant les étoiles s’en mêlent…

Tout ceci serait la faute de Jupiter. Pas du président Macron – dont c’est le surnom – qui a décidé de dissoudre l’Assemblée Nationale quelques semaines avant l’ouverture des JO. Non, c’est l’astre, symbole des fortunes et des infortunes, qui serait en cause car il « créera une tension avec Saturne ».

Cela n’arriverait pas fréquemment – a eu lieu la dernière fois entre octobre 2020 et janvier 2021, en pleine pandémie de Covid-19 – et cela pourrait signifier que « la célébration des JO pourrait être, d’une façon ou d’une autre, assombrie ». Par quoi? Peut-être par un « temps imprévisible » ou des « problèmes d’infrastructure ».

La chose qui pourrait vraiment causer des ennuis est que « Mercure (…) se déplacera en Vierge et commencera son rétrograde le 5 août ». Cela pourrait être synonyme de « désagréments mineurs (ou majeurs ?) tant dans les transports publics que sur les routes ».

Quant à Mars, symbole de conflit et de discorde, personne ne sait quel effet il peut avoir.

Il semble évident que, sans avoir une expertise en astrologie, on peut anticiper que diverses questions pourraient affecter les Jeux Olympiques. Par ailleurs, nous sommes en mesure de prédire que si les planètes demeurent alignées comme elles l’ont été ces dernières semaines, l’objectif de Paris 2024 d’accueillir les épreuves de triathlon et de natation en eau libre dans la Seine pourrait ne pas se réaliser. Il en va de même pour l’idée de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, de se baigner dans le fleuve avant les Jeux.

Nous ignorons si le préfet de la région Ile-de-France s’intéresse à l’astrologie. Cependant, il est clair qu’il espère une coïncidence favorable des étoiles : « Il doit forcément arrêter de pleuvoir à un moment donné et le soleil doit briller », répète Marc Guillaume ces derniers temps. Il s’agit probablement d’une tentative de se rassurer que la qualité de l’eau de la Seine s’améliorera pour permettre une nage sans trop de risques.

Cet article n’est pas terminé. Les abonnés peuvent lire les 26.95% restant.

Les plus lus

Dans un espace sportif, le choix du revêtement de sol joue un rôle déterminant.

Après des prestations inquiétantes face à l'Espagne et la Belgique, l'équipe de France a relevé la tête hier face à la Biélorussie avec une victoire 84-64.

Hugo Lloris dispose d'un bon de sortie cet été et compte bien en profiter pour rallier un club majeur en Europe. Une première offre serait arrivée sur le bureau de l'OL en provenance du club anglais de Tottenham.

Le défenseur international anglais de Chelsea qui était jugé pour des soupçons de propose racistes à l'encontre d'Anton Ferdinand vient d'être blanchi par la justice anglaise.

Alors que les Jeux Olympiques débutent à la fin de la semaine, le gouvernement français vient d'annoncer son intention de mobiliser un important dispositif de sécurité, à savoir 2500 policiers et 2000 gendarmes.

Alors que l'arrivée du jeune international brésilien au PSG avait été évoquée ces derniers jours, il semblerait bien que les Parisiens soient sur le point de souffler le joueur à Manchester United.

Alors que le portier international semblait parti pour disputer cette saison sous le maillot de l'OL, les déclarations de Jean-Michel Aulas ont relancé l'affaire.

Le coureur de 3000m steeple français, Nour-Eddine Gezza, vient de se voir infliger une suspension de 10 ans par la FFA, pour un contrôle positif à l'EPO en juin dernier.