Le Samsung Galaxy J maintenant disponible à Taïwan
La Corée du Sud vient d’annoncer qu’elle allait investir plus de 1,1 milliard d’euros afin de développer son réseau 5G dans le pays.
Alors que la 4G n’en est qu’à ses débuts en France, la Corée du Sud, l’un des pays les plus connectés de la planète, vient de dévoiler un projet à 1,1 milliard d’euros visant à mettre en place un réseau de cinquième génération (5G). Avec la 5G, un film pourrait être téléchargé en seulement quelques secondes.
Le ministère de la Science a expliqué que le réseau devrait être en place d’ici 6 ans. « Nous avons aidé à la croissance du pays avec la 2G dans les années 90, avec la 3G dans les années 2000 et la 4G aux alentours de 2010. Il est temps à présent de se mettre en mouvement pour développer la 5G », a déclaré le ministère dans un communiqué officiel.
« Des pays en Europe, la Chine et les Etats-Unis ont redoublé d’efforts pour développer la technologie de la 5G (…) et nous pensons qu’il y aura une énorme concurrence sur ce secteur dans quelques années », a-t-il ajouté.
Les premiers tests seront réalisés en 2017 pour une utilisation effective pour les consommateurs dès 2020. Plusieurs acteurs du marché tels que les opérateurs téléphoniques SK Telecom et Korea Telecom ou les fabricants Samsung et LG devraient faire partie de ce projet.
Pour profiter des fonctionnalités de ce téléphone à moindre coût, choisir un modèle reconditionné est une idée judicieuse.
Samsung est devenu ce vendredi le leader mondial des ventes de mobiles. Il devance son principal concurrent Nokia, jusqu'alors numéro un et repasse devant Apple sur le segment des smartphones.
L’Etat va s’associer à SFR et Bull pour déployer une infrastructure de " cloud computing " qui fournira des services de cloud computing " puissants, sécurisés, compétitifs et respectueux de l’environnement pour l’ensemble des acteurs économiques privés et publics ".
Dans une interview au Monde daté de jeudi, Stéphane Richard, le PDG de France Télécom, dit avoir accéléré le calendrier du déploiement de la 4G "de six à douze mois."