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Quai Voltaire : son passé culturel

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Quai Voltaire depuis 1791 Cette partie des quais de la Seine a pour éponyme Voltaire depuis 1791 quand Charles de la Villette a pris la liberté de changer l’inscription à l’angle de son hôtel particulier.
En effet, l’auteur logeait en son hôtel, au numéro 27, quand il est mort en 1778.
Le quai s’appelait précédemment quai des Théatins en référence au petit monastère qui s’y trouvait aux numéros 23 et 25.

Le restaurant Le Voltaire occupe désormais son rez-de-chaussée.
Dans sa Peau de chagrin, Balzac y situe la boutique d’antiquaire où Raphaël de Valentin achète la peau de chagrin censée exaucer tous ses voeux.
De nombreux antiquaires de luxe sont installés quai Voltaire et les « bouquinistes de Paris » y exhibent leur marchandise depuis le début du XIXe siècle.
Quai Voltaire : les personnages qui y ont séjourné En 1931, l’écrivain Paul Bowles a logé au numéro 17 dans un studio, et de 1915 à 1936, la romancière Lucie – Delarue – Mardrus a vécu au 17bis.
L’hôtel du quai Voltaire est au numéro 19 depuis le XIXe siècle et a hébergé des voyageurs renommés.

L’écrivain Henry de Montherlant s’est suicidé au numéro 25 en apprenant qu’il allait devenir aveugle.
Il avait ses habitudes à La Frégate au numéro 35, brasserie qui a succédé au Café d’Orsay.
Les hôtels particuliers du quai Voltaire Au numéro 1, à l’angle de la rue des Saints-Pères, se trouve l’hôtel de Bouillon devenu l’hôtel de Tessé en 1768.
C’est en s’élançant de son toit que le marquis de Bacqueville s’est cassé le fémur en tombant sur un bateau-lavoir.
C’est également là qu’est mort en 1849 le général Bugeaud.
3 et 5 quai Voltaire : l’hôtel Le Barbier, devenu Perrault puis La Briffe où est installé le magasin de beaux arts Sennelier fournisseur des plus grand peintres parisiens.
Il s’agit de Trois marchands d’art encore au numéro 7, hôtel où est mort en 1748 Jean-Baptiste Glucq, secrétaire du roi et grand collectionneur d’art.
Aux numéros 9 et 11, objets d’arts, antiquités et galerie remplacé la librairie du père d’Anatole France qui se tenait au rez-de-chaussé de l’hôtel de Berty.
Ingres, Delacroix et Corot y ont eu un atelier et le ministre de la police napoléonienne Fouché y a vécu.
On peut voir un vestige de l’église des théatins dans la cour du numéro 13, l’Hôtel Brigallier.
L’Hôtel de Mailly-Nesle au numéro 29 abrite La Documentation française.

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