En temps de guerre, le viol des femmes au Congo fait des ravages.
“S’il y avait eu la paix, cela ne nous serait pas arrivé”, disait Kasoke Kabunga.
Kasoke et sa fille ont été violées par des miliciens armés.
Sa fille est morte.
Kasoke a survécu, mais a contracté le sida.
Ce témoignage date de 2007, et pourtant… Une étude américaine de mai 2011 révèle que le viol est en forte augmentation en République démocratique du Congo (RDC).
En effet, au Congo, les violences n’ont pas cessé.
La première guerre du Congo est intervenue entre 1996 et 1997.
Mobutu, président zaïrois, fut chassé par Kabila, chef des troupes rebelles.
Kabila, président, change le nom du pays.
Le Zaïre devient la RDC.
La deuxième guerre du Congo, qui a débuté en 1998, est officiellement terminée depuis le 30 juin 2003.
Mais la paix reste fragile est les combats continuent.
Actuellement, l’ONU maintient la présence de militaires, mais plusieurs dissidences et révoltes persistent et de nombreuses violences continuent, dont le viol des femmes.
Violées sous les yeux de leur mari – c’est une tactique courante – les femmes ainsi humiliées sont ensuite rejetées ou abandonnées par leur communauté.
Les communautés, une fois fragilisées, sont plus malléables.
Que faire ? Parler… C’est ce qu’osent faire certaines Congolaises qui militent pour que les droits des femmes ne soient plus ainsi bafoués.
Le soutien et l’écoute sont les seuls remèdes.
Compter ces crimes, c’est bien, mais aider les victimes, c’est mieux.
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