La SNCF a conclu le mercredi 22 mai les pourparlers sur les primes pour les Jeux olympiques de Paris 2024 qui seront versées aux travailleurs du rail. Le plan prévoit une prime quotidienne de 95 euros bruts pour les travailleurs en service du 22 juillet au 8 septembre, avec un maximum de 1 900 euros. La prime de 95 euros est offerte quotidiennement pendant les compétitions sportives à 50 000 cheminots répartis dans tout le pays, indépendamment de leur poste, avec un montant global plafonné à 1 900 euros. La direction a annoncé que cette proposition est ouverte à la signature des syndicats jusqu’au mardi 4 juin.
Ce plan est le résultat des discussions tenues mercredi avec les quatre principaux syndicats (CGT-Cheminots, UNSA-Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-Cheminots), qui ont duré un peu plus de quatre heures. La réunion était dirigée par Jean-Pierre Farandou, le président de la SNCF. La dernière réunion a suivi une grève destinée à influencer les négociations. Le ministre chargé des transports, Patrice Vergriete, a jugé cette « grève préventive » inacceptable. La CGT-Cheminots a critiqué la direction pour sa lenteur à finaliser son offre, alors que toutes les entreprises touchées directement ou indirectement par les Jeux Olympiques ont déjà pris des mesures, unilatérales ou négociées.
Parmi les autres structures, la RATP a terminé ses négociations la semaine précédente. Leurs travailleurs recevront en moyenne une prime de 1 000 euros brut par mois, qui peut atteindre jusqu’à 2 500 euros pour certains conducteurs de métro et de RER.
La SNCF a décidé d’offrir une prime unique à tous ses agents dans un esprit d’équité, contrairement à la Régie de transport parisienne qui a choisi de négocier sur une base profession par profession. Les membres de la police et de la gendarmerie qui seront en service en Ile-de-France durant les compétitions recevront 1 900 euros.
La SNCF précise que le trafic ferroviaire de cet été sera plus élevé que la normale, avec une augmentation moyenne de 15% en Ile-de-France. L’entreprise publique prévoit de transporter environ 10 millions de spectateurs ainsi que jusqu’à 15 millions de visiteurs français et internationaux, en utilisant 4 500 trains supplémentaires en Ile-de-France, soit 300 trains de plus chaque jour.
De plus, la SNCF a planifié « 370 TER supplémentaires » dans les villes hôtes (Bordeaux, Châteauroux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice et Saint-Etienne). Les plans de transport des TGV et Intercités seront également ajustés, selon la SNCF.
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