Bienvenue dans ce monde où les fiches de paie alignent des sommes à sept chiffres, et où les bonus sont exorbitants (jusqu’à dépasser les 10 millions d’euros).
Les expressions communément utilisées pour désigner ces magnats financiers (« Working rich », « Golden boy »…) sont pour le moins explicites.
Olivier Godechot explique cela par leurs pouvoirs de négociations face à un employeur, au détriment des actionnaires, car ils arrivent parfois à réaliser des « hold-up ».
Ce pouvoir de négociation est lié au fait que les actifs d’une banque sont facilement transférables vers un concurrent.
En effet, si un trader quitte son entreprise, il la prive de ses compétences, de son savoir, de ses informations parfois cruciales, et il n’est pas rare qu’il emporte avec lui ces clients, voire ces collègues.
Donc les bonus sont perçus comme des rançons de la fidélité des traders à leur banque.
La crise financière n’a pas mis un terme à ces pratiques de plus en plus contestées.
Malgré la baisse de leurs bonus suite à la crise des « subprimes » de 2008, ces rémunérations viennent de reprendre leurs folles ascensions.
Selon le « Federal Bureau of Economic Analysis », 144 milliards de dollars ont été distribués sur la place new-yorkaise en 2010, soit 5 milliards de plus qu’en 2009.
A cela, n’oublions pas leurs salaires qui s’élèvent à 400000$ par an à « Wall Street » contre 64000$ pour un salarié travaillant à New York.
Comment gérer les équipes à distance au travail, en maintenant une haute productivité et motivation de chaque groupe, afin de stabiliser les gains.
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