La mercantilisation des organisations non gouvernementales La mercantilisation des ONG se fait généralement par la collecte de fonds et la communication La collecte de fonds Le premier travail qu’une organisation humanitaire comme les organisations non gouvernementales doivent accomplir pour son succès est de se trouver une source de financement fiable.
Cela doit se traduire par une collecte des dons auprès de grands donateurs publics et ceux du privé aussi.
Le domaine humanitaire compte de plus en plus d’organisations qui promettent de produits gratifiants à ceux qui pouvaient les appuyer.
A ce niveau, la concurrence s’annonce rude pour la conquête de ces grands donateurs.
Elles vont ainsi se mettre sous des stratégies marketing comme les entreprises privées pour atteindre leurs objectifs.
D’où la conception des plans de marchéage.
Les aspects principaux du plan marchéage Déterminer une gamme de produits conforme à ce marché : cela doit essentiellement se baser sur les genres d’actions humanitaires qui puissent plaire à ceux qui vont faire les dons et qui ont de divers centres d’intérêt selon qu’ils sont annoncés au public.
Faire usage des stratégies de communication convenable en fonction des clients visés.
La communication La publicité gagne du terrain dans ce domaine avec de grands budgets.
C’est ce qui est la preuve palpable de la mercantilisation des œuvres caritatives.
La professionnalisation Les organismes caritatifs emploient des cadres compétents et de hauts niveaux.
Cela n’a le seul souci que de rendre professionnel leur travail.
Néanmoins, ils appliquent un système de management et de marketing qui diffère de ceux des entreprises publiques.
Les dérives de la Charity Business Ce sont essentiellement la fragmentation de l’offre et le risque d’infiltration La fragmentation de l’offre et le risque d’infiltration Depuis un certain nombre d’années, les organisations non gouvernementales se sont accrues de façon exponentielle.
Peut-être c’était dans l’optique d’être plus proche de la population, mais des difficultés de contrôle se posent à ce niveau.
Certaines ONG couvrent des gouvernements, des lobbys, des organisations religieuses ou politiques, des sectes et des groupes mafieux.
C’est ce qui rend réticents certains grands donateurs.
Les pratiques douteuses Les biens comme les véhicules de luxe et les gros salaires sont souvent détournés.
Ces ONG sont confrontées à des cas de corruption, carriérisme des responsables aux dépens de l’objet social, de la prévarication des dirigeants pour un enrichissement et au trafic d’influence.
La surveillance renforcée Les ONG connaissent de plus en plus des audits.
Dans certains pays comme la France, c’est la Cour des comptes et l’inspection générale des affaires sociales qui s’occupent du contrôle de celles-ci.
Le contrôle annuel de ces organisations ne peut se limiter qu’à une douzaine.
Mon avis En définitive, les ONG sont devenues pour certains une source d’enrichissement illicite.
Je demanderai donc que nos états puissent faire preuve de rigueur dans la délivrance des autorisations pour assainir ce secteur humanitaire.
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