Catégories: Economie
|
15 mai 2012 18 h 44 min

Bouygues Telecom : chute de 34% du bénéfice

Partager

Avec l'arrivée de Freemobile au mois de janvier 2012, Bouygues Telecom aura perdu 210 000 abonnés au premier trimestre faisant fondre le bénéfice de l'entreprise de 34,2%.

Avec l’arrivée de Freemobile au mois de janvier 2012, Bouygues Telecom aura perdu 210 000 abonnés au premier trimestre faisant fondre le bénéfice de l’entreprise de 34,2%.
Au total et en cumulant les clients de cartes prépayées ce sont près de 379 000 abonnés que l’entreprise a perdu sur le premier trimestre de l’année. Le bénéfice net s’établit donc a 59 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros en baisse également de 3%.

Malgré cette brutale chute de son bénéfice, Bouygues Telecom tient à rassurer en soulignant dans son dernier communiqué que les demandes de portabilité de numéro de téléphone « reviennent progressivement au niveau antérieur au lancement de Free Mobile, depuis la mi-mars« .

Par ailleurs, le groupe rappelle que l’entreprise a mis en place un vaste plan d’économies de 300 millions d’euros « qui portera ses fruits à partir de 2013« .

Les plus lus

Après la dégradation de sa note AAA en AA+ et de huit autres pays de la zone euro par Standard and Poor's, la Bourse de Paris démarre la semaine en légère baisse de 0,69% à 3174,33 points. Ce léger recul montre que les marchés avaient déjà anticipé cette dégradation de note.

La firme américaine pourrait licencier des milliers de salariés, afin de se redresser économiquement.

D'après l’étude de PwC "Sharing deal insight", l'activité fusions-acquisitions dans le secteur des services financiers en Europe a enregistré une augmentation significative au quatrième trimestre 2011.

Les immatriculations de voitures neuves en France ont chuté de 16,1% au mois de mai, avec 165.776 ventes.

Google a réagi aux propositions de Nicolas Sarkozy, d'imposer les géants du net en France.

Moody's remet le couvert! L'agence de notation a annoncé qu'elle envisageait de dégrader les notes de 17 grandes banques mondiales et de 114 institutions financières européennes pour refléter les risques accrus liés à la crise de la dette de la zone Euro.