Logo de Spotify - Crédits : Spotify.com
Le service d’écoute de musique en ligne Spotify a perdu 80 millions de dollars en 2013.
Si le service de streaming musical Spotify aime à répéter à l’envi qu’il reverse une bonne partie de ses gains aux artistes et aux maisons de disques, la société termine toutefois dans le rouge sur l’année 2013. Un récent rapport publié au Luxembourg démontre que le chiffre d’affaires a augmenté de 74% par rapport à 2012 pour atteindre les 747 millions d’euros. Les pertes se sont élevées à 57,6 millions d’euros contre 86,7 millions en 2012.
Spotify a longtemps prétendu que tant que la croissance du nombre de ses utilisateurs augmentait, la société serait en mesure de payer à la fois les artistes plus grassement tout en commençant à faire des bénéfices. Si les derniers chiffres montrent en effet que l’entreprise est sur la bonne pente, il faudra toutefois que les rangs des nouveaux membres grossissent à un rythme soutenu.
Mais les investisseurs commencent à s’inquiéter du voir certains artistes à succès quitter le navire, comme cela a été le cas avec la chanteuse américaine Taylor Swift en début de moi. En outre, les dirigeants de chez Sony Music craignent aussi que le lancement d’une version gratuite de l’application en échange de l’affichage de bannières de publicités fasse baisser le nombre d’utilisateurs de la version payante, ce qui aurait comme conséquence de faire baisser les revenus de la start-up. En effet, les derniers chiffres publiés indiquent que les revenus issus de la publicité n’ont représenté que 10% du chiffre d’affaires total, soit 90 millions de dollars en 2013.
Selon Spotify, la version gratuite permettrait cependant de séduire de nouveaux clients, qui passeraient ensuite à la version premium, représentant ainsi une précieuse passerelle qui serait nécessaire pour faire grossir son nombre de membres.
Pour profiter des fonctionnalités de ce téléphone à moindre coût, choisir un modèle reconditionné est une idée judicieuse.
Samsung est devenu ce vendredi le leader mondial des ventes de mobiles. Il devance son principal concurrent Nokia, jusqu'alors numéro un et repasse devant Apple sur le segment des smartphones.
L’Etat va s’associer à SFR et Bull pour déployer une infrastructure de " cloud computing " qui fournira des services de cloud computing " puissants, sécurisés, compétitifs et respectueux de l’environnement pour l’ensemble des acteurs économiques privés et publics ".
Dans une interview au Monde daté de jeudi, Stéphane Richard, le PDG de France Télécom, dit avoir accéléré le calendrier du déploiement de la 4G "de six à douze mois."