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« Attentat Iran-Israël : Les États-Unis défendent sans escalade »

Un raid aérien inédit a été mené par l’Iran contre Israël dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 avril. Cette opération a été nommée « Promesse honnête » par Téhéran. Elle a répondu à un assaut qui a ruiné leur consulat à Damas le premier jour d’avril, une action qu’ils accusent à Israël.

L’armée d’Israël a confirmé avoir « contrecarré » l’attaque, en interceptant « 99% des coups de feu » grâce à son système de défense et le soutien de ses alliés. Plus de trois cents projectiles ont été tirés contre Israël, dont cent soixante-dix drones, trente missiles de croisière et cent dix missiles balistiques, selon Daniel Hagari, son porte-parole. Seulement « quelques-uns sont descendus sur le sol israélien ». Pour l’instant, une seule blessure grave a été signalée par l’armée israélienne : une petite fille de 7 ans atteinte à la tête par un obus utilisé pour intercepter un missile iranien.

L’Iran a déclaré dimanche que l’assaut nocturne mené contre Israël avait « répondu à toutes ses attentes », par le biais de son chef militaire. « Nous n’avons aucun projet de continuer cette opération, mais si Israël lance une action contre l’Iran, que ce soit sur notre territoire ou dans nos centres en Syrie ou ailleurs, notre réponse sera beaucoup plus grande que celle-ci », a averti le général Mohammad Bagheri.

Joe Biden, le chef d’état américain, a affirmé que le soutien des Etats-Unis a joué un rôle crucial dans la neutralisation de presque tous les missiles et drones iraniens lancés sur Israël. Il a également mentionné que l’Iran a adressé un avertissement aux Etats-Unis, stipulant que leurs bases ne seront pas protégées s’ils continuent de collaborer avec Israël dans de futures confrontations possibles.

Israël a également reçu un soutien significatif de la part de la France pour se défendre contre les attaques iraniennes, d’après l’armée israélienne. Au cours d’une interview avec des journalistes internationaux, le porte-parole de l’armée a déclaré que la France a joué un rôle essentiel. Selon Le Monde, plusieurs missiles iraniens ont été interceptés au-dessus des bases françaises en Irak et en Jordanie.

Des mesures contre l’Iran sont envisagées par les membres du G7 (Etats-Unis, France, Canada, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni et l’Union européenne) suite à leurs actions déstabilisantes, selon une déclaration faite lors d’une vidéoconférence dimanche dernier. Ils ont également exprimé leur solidarité avec Israël et son peuple, réitérant leur soutien à leur sécurité, comme mentionnée dans leur communiqué.

Cependant, bien que les Etats-Unis aient exprimé leur volonté de défendre Israël, ils n’ont aucune intention d’entrer en conflit avec l’Iran.

Le Secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a affirmé lundi que lorsqu’Israël est attaqué, il n’est pas seul à se défendre, réagissant à l’attaque iranienne lors d’une réunion à Washington avec le vice-Premier ministre irakien, Muhammad Ali Tamim.

Résumé de la situation à partir de lundi à minuit
– Suite à l’attaque sans précédent de l’Iran contre Israël à l’aide de centaines de drones et de missiles, des responsables mondiaux ont appelé à la retenue dimanche. La nouvelle escalade suscite des craintes d’une inflammation régionale alors qu’une guerre fait rage à Gaza.

– Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en appelant à la fin des hostilités lors d’une réunion du Conseil de sécurité convoquée après l’action iranienne, a déclaré que ni le Moyen-Orient ni le monde ne pouvaient se permettre d’autres guerres. Il a confirmé sa condamnation de l’attaque iranienne, affirmant que le Moyen-Orient est sur le point de sombrer dans le chaos et que les peuples de la région subissent une grave menace de conflit généralisé destructeur.

– L’Iran a justifié son attaque à l’ONU comme un acte de légitime défense, disant n’avoir « pas eu de choix ». L’ambassadeur iranien, Amir Saeid Iravani, a critiqué le Conseil de sécurité pour son incapacité à maintenir la paix et la sécurité internationales, suite à son manque de condamnation de l’attaque du 1er avril sur le consulat iranien à Damas. Rassurant que Téhéran ne désire pas une escalade, il a déclaré qu’ils riposteraient à « toute menace ou agression ».

Le représentant israélien à l’ONU, Gilad Erdan, a exhorté le Conseil de sécurité à imposer des sanctions à l’Iran, insistant sur la nécessité d’agir avant qu’il ne soit trop tard. Par ailleurs, les États-Unis tentent de dissuader Israël de réagir militairement, cherchant à éviter une guerre étendue avec l’Iran. C’est ce que John Kirby, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, a déclaré.

Les dirigeants du G7, qui inclut l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni, ainsi que l’Union européenne, ont exprimé leur volonté d’agir contre l’Iran lors d’une réunion en visioconférence. Ils ont fait part de leur solidarité avec Israël et de leur engagement à assurer sa sécurité, en réponse à des initiatives de déstabilisation.

Enfin, Israël a confirmé se préparer à faire face à toutes les éventualités, saluant l’appui d’une coalition internationale de défense menée par les États-Unis, et incluant le Royaume-Uni, la France et d’autres pays, pour faire face à l’attaque iranienne.

Lors de l’attaque de l’Iran contre Israël en utilisant des drones et des missiles, la France a joué un rôle actif en participant à des « actions d’interception », selon Stéphane Séjourné, le ministre français des affaires étrangères. Affirmant que la France avait assumé ses responsabilités comme un acteur clé de la sécurité régionale, Séjourné a révélé cela lors d’une interview sur France 2, tout en discutant de l’importance de l’intervention française. De plus, il a annoncé la convocation de l’ambassadeur d’Iran en France le lendemain pour transmettre un « message de fermeté ».

En anticipation de la fête juive de Pessah (du 22 au 30 avril), et à la suite de l’attaque iranienne, Gérald Darmanin, le ministre de l’intérieur français, a demandé aux préfets d’augmenter la sécurité aux alentours des lieux de culte juifs et des écoles confessionnelles.

Mohammad Amin-Nejad, l’ambassadeur iranien en France, a été convoqué au ministère des affaires étrangères suite à l' »attaque irresponsable » de l’Iran contre Israël, condamnée par Paris. Le Quai d’Orsay, dans une déclaration, a affirmé que Amin-Nejad a été sérieusement rappelé à la condamnation de la France de l’attaque effectuée par l’Iran.

Le ministère des affaires étrangères a ajouté que la République islamique, en menant une telle attaque imprudente, pose le risque d’enflammer un conflit dont personne ne bénéficierait. Ces actions graves et sans précédent, qui mettent en péril la sécurité de nos partenaires, celle d’Israël et la stabilité régionale, doivent être arrêtées sans délai.

Le ministère Français a exprimé son souhait de désescalade et de retenue en coopération avec ses alliés, et a renouvelé auprès de l’ambassadeur iranien son appel pour la libération de quatre citoyens français détenus arbitrairement en Iran, considérés par Paris comme des « otages d’État ». D’autres nations européennes, y compris l’Allemagne, la République tchèque et la Belgique, ont aussi rencontré l’ambassadeur iranien dans leurs pays pour condamner l’attaque sans précédent durant le week-end.
Pendant ce temps, la Malaisie, gouvernée en majorité par des musulmans, a qualifié l’offensive iranienne contre Israël de « légitime ». Anwar Ibrahim, le premier ministre malaisien, a affirmé que l’incursion des drones iraniens était justifiée suite à l’assaut brutal de l’entité sioniste israélienne sur l’ambassade iranienne à Damas. Il a également incité Israël à éviter de nouvelles représailles qui pourraient exacerber les tensions au Moyen-Orient, selon un communiqué publié à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité nationale de Malaisie présidée par M. Anwar.
Affirmant les relations de la Malaisie avec le Hamas palestinien, soutenu par l’Iran, le premier ministre malaisien a souligné lors d’une visite en Allemagne en mars que son pays entretenait des liens avec la faction politique du Hamas et non sa division militaire. Il a refusé de s’excuser pour ça. Pendant ce temps, Joe Biden reçoit le premier ministre irakien à la Maison Blanche.

La première visite officielle de Mohammed Chia Al-Soudani, Premier ministre irakien, à Washington, qui s’est faite en Octobre 2022, devait initialement traiter de la présence des forces armées américaines en Irak dans le contexte d’une coalition contre le djihadisme. De plus, un ensemble d’accords bilatéraux devaient être abordés.

Toutefois, la situation intense dans la région, suite à l’assaut massif de l’Iran (pays voisin de l’Irak) sur Israël, dominera l’agenda de la réunion. Les forces américaines stationnées près d’Erbil, une ville située au nord de l’Irak, ont pris part à la défense aérienne d’Israël en utilisant des systèmes de missile Patriot pour neutraliser un missile iranien.

Avant de partir pour les États-Unis, Mohammed Chia Al-Soudani, le Premier ministre irakien, a souligné l’importance de cette rencontre, décrivant le contexte comme « délicat et sensible », que ce soit en ce qui concerne les relations bilatérales ou la situation dans la région, en faisant référence à la guerre entre le Hamas palestinien et Israël dans la bande de Gaza et ses retombées.

Lundi, la compagnie britannique Easyjet a décidé de suspendre temporairement ses vols à destination et en provenance de Tel-Aviv jusqu’au 21 avril en raison de la détérioration de la situation en Israël, comme indiqué dans une déclaration à l’Agence France-Presse.

Washington a exprimé sa volonté d’éviter une escalade avec l’Iran, mais a affirmé qu’elle continuera à protéger Israël.

Le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a affirmé lundi que les États-Unis sont déterminés à défendre Israël et à protéger leurs forces dans la région, ajoutant qu’ils n’ont pas l’intention de provoquer une escalade du conflit. « Israël n’a pas à se défendre seul face à une agression ou une attaque, et il ne devrait pas le faire », a déclaré Blinken en condamnant l’attaque iranienne contre l’État hébreu, une attaque sans précédent en termes d’ampleur et de portée.

Blinken a également mené une série de discussions diplomatiques dans les dernières 36 heures afin de coordonner une réponse diplomatique pour prévenir toute escalade potentielle dans la région. Il a discuté avec ses homologues de Égypte, de la Jordanie, de la Turquie, de l’Arabie saoudite, de l’Angleterre et de l’Allemagne, selon le département d’État.

Le vice-premier ministre irakien, Muhammad Ali Tamim, a exprimé son inquiétude que la région toute entière ne soit aspirée dans un conflit plus vaste menaçant la sécurité internationale. Il a donc exhorté toutes les parties à faire preuve de retenue.

Yaïr Lapid, chef de l’opposition israélienne, a critiqué le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’accusant d’avoir affaibli le pouvoir de dissuasion d’Israël suite à l’attaque iranienne sans précédent sur le territoire israélien.

D’après M. Lapid, la stratégie adoptée par M. Nétanyahou a complètement érodé la dissuasion israélienne. Sur le média X, il a brocardé son action la qualifiant de « circus ». Il a fait comprendre qu’il n’attend plus de l’administration actuelle qu’elle agisse de manière responsable, mais qu’elle se taise et arrête de proférer des menaces contre l’Iran à travers les media.

Bruno Le Maire, le ministre français de l’économie et des finances, exprime ses inquiétudes quant aux conséquences économiques importantes qui pourraient découler de l’escalade de tensions au Moyen-Orient. Il a fait cette déclaration lundi, lors d’une conférence de presse tenue en prélude aux rencontres du printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington.

Suite à l’attaque aérienne Iranienne sur Israël, Bruno Le Maire prédit un lourd impact économique global en cas de détérioration supplémentaire de la situation au Moyen-Orient ou Proche-Orient. Outre cela, la perpétuation de la crise en Ukraine et les recents évènements en Mer Rouge ont un effet dommageable sur la croissance économique. Le ministre de l’économie insiste sur le fait que ce sont les enjeux géopolitiques qui représentent les principaux risques pour l’économie. Pour lui, toutes les prévisions de croissance et de prospérité peuvent être anéanties par la situation politique mondiale.

Il laisse entendre que la France n’a malheureusement pas assez de leviers d’influence pour modérer la situation au Moyen-Orient et qu’il n’est pas certain que les principaux acteurs soient prêts à prêter l’oreille à la voix de la sagesse.
Il conclut en remerciant l’assistance pour les questions pertinentes posées et en disant au revoir à tous.

Il apparait que les efforts des alliés d’Israël ont jusqu’à présent échoué à mettre un terme au massacre à Gaza. Qu’est-ce qui nous fait croire que la probable réponse d’Israël à l’Iran serait différente? Israël est capable de mener une guerre contre Gaza en solo, sans avoir besoin de l’assistance d’autrui. Par contre, pour attaquer un pays aussi étendu, il a besoin du soutien actif du « parapluie » américain en termes de couverture aérienne, de défense de son propre espace aérien et même d’approvisionnement en armements.

Avec un nouveau premier ministre en Israël, y a-t-il une possibilité de mettre un terme au conflit entre Israël et l’Iran ? La dispute entre l’Iran et Israël continuera aussi longtemps que la République islamique demeure. Elle ne dépend pas d’un remplacement du premier ministre en Israël. C’est un élément inhérent au régime mis en place par l’ayatollah Ruhollah Khomeyni en 1979.

Avez-vous une idée plus précise des capacités et des effectifs du Hezbollah, ainsi que des autres milices qui font partie de ce que l’Iran nomme « l’axe de la résistance »? Concernant le Hezbollah, non des autres éléments de l' »axe de la résistance », on estime qu’il compte 50 000 membres, dont 25 000 sont des combattants à plein temps. Parmi ceux-ci, environ 9 000 hommes font partie de la force d’élite du Hezbollah, connue sous le nom de Force Radwan. C’est moins que l’armée israélienne, mais bien plus que le Hamas. De plus, le Hezbollah s’est préparé à combattre sur son propre territoire en mettant en place de nombreuses caches, tunnels et embuscades dans le sud du Liban.

« Merci et bonjour pour votre attention sur la question posée par Cosmo. Je voudrais savoir ceci : Quelle est la relation entre l’Iran et le Hamas ? Étant donné que le démantèlement du Hamas et la libération des otages sont les objectifs déclarés du conflit israélo-palestinien, je suis intrigué par le lien avec ce raid du 1er avril.

L’Iran est le principal bailleur d’armes du Hamas. C’est pour cette raison que le général Zahedi, qui se trouvait au consulat iranien en Syrie, a été la cible d’Israël le 1er avril. Ce haut officier des gardiens de la révolution était responsable de l’approvisionnement en armes des éléments de l’« axe de résistance », y compris le Hamas.

Bonjour Christophe, je me pose cette question, est-ce que l’Iran dispose désormais d’informations importantes concernant la défense israélienne ? Comment cela pourrait-il être à la fois risqué et bénéfique à moyen terme ? Merci.

Bonjour Janne,
L’Iran a pu constater la manière dont ses drones et missiles ont été interceptés. Je pense que cela était prévisible pour les drones, mais moins pour les missiles. Les Iraniens will utiliser ces informations pour améliorer la performance de leurs équipements dans les prochaines années.

Y a-t-il une possibilité d’engagement accru de la part de la France (des troupes au sol par exemple) en cas d’escalade ? La Chine, d’autre part, semble éloignée de tout cela. Y a-t-il un risque qu’elle puisse également s’impliquer en cas d’escalade ?

Je ne crois pas à un engagement sur le sol de la France ni à une implication de la Chine dans ce conflit. Si la France devait absolument intervenir, ce serait en cas d’attaque contre les Émirats arabes unis, où la France a une base aérienne et avec qui il existe un accord de défense.

TCHAT : quelles sont les actions entreprises par les pays voisins ? Le Oman? Les EAU? Le Qatar? »

Oman sert d’intercesseur crucial et silencieux entre l’Iran et les États-Unis. Le Qatar, en revanche, exprime sa solidarité envers les Palestiniens et est le refuge de la branche politique du Hamas, jouant ainsi un rôle essentiel dans les pourparlers sur les otages. Cependant, en cas de conflit régional, il deviendra évident que le Qatar héberge la principale base aérienne américaine au Moyen-Orient. Pour les Émirats arabes unis, ils désirent secrètement le triomphe d’Israël, étant la pétromonarchie la plus hostiles envers l’Iran dans le Golfe.

Ce conflit apparait une autre fois comme une bataille de pouvoir et d’égo entre les dirigeants. Quelle est l’opinion public concernant une contre-attaque (et toutes les attaques en général)?

L’inquiétude du public Israélien depuis le 7 Octobre ne doit pas être négligée. Il y a une pression intense pour mettre fin aux menaces constantes sur la vie des Israéliens, comme le Hezbollah et la bombe iranienne. Bien qu’il soit illusoire de penser que le Hezbollah ou le programme nucléaire iranien peut être éliminé, Benyamin Netanyahou exploite ces peurs en offrant l’illusion de solutions simples et finales.

Quelle est la probabilité que cela dégénère en guerre ouverte ? La géopolitique n’est pas une science précise. Je dirais qu’il y a deux chances sur trois que les choses se calment pour un certain temps, mais le problème réapparaîtra un jour ou l’autre. Une ligne a été franchie et Israël et l’Iran peuvent maintenant se confronter directement.

Envisageant une réaction israélienne, est-il possible de viser les sites du programme nucléaire iranien ? Cette supposition est fréquemment entendue, mais ne sont-elles pas situées sous terre ? Effectivement, certaines installations iraniennes sont enterrées, voire abritées sous une montagne, comme à Natanz, mais pas toutes. Pour réaliser des attaques efficaces, les Israéliens aurait besoin de bombes antibunkers spécifiques, que seulement les Etats-Unis fabriquent.

Bonjour, outre la prétexte de la « défense légitime », quelles sont les ambitions de l’Iran sur le plan diplomatique et militaire en agissant ainsi ?

Bonjour,

L’Iran recherche trois objectifs avec cette attaque prévue et soigneusement orchestrée pour éviter de faire trop de victimes.

Tout d’abord, l’Iran ne veut pas être humilié suite à l’affront israélien du 1er avril qui a consisté à anéantir un consulat iranien dans une capitale arabe, notamment Damas ; l’Iran ne veut pas perdre la face devant ses alliés (le Hezbollah, les Houthis, les milices pro-iraniennes en Irak) mais également devant son propre peuple.

Ensuite, il s’agit d’introduire une nouvelle dynamique dans la dissuasion entre Israël et l’Iran en démontrant qu’il est capable de toucher directement le territoire israélien.

Enfin, il s’agit de tirer profit de ce qu’il perçoit comme un affaiblissement et une isolation d’Israël après six mois de guerre en Gaza. Ainsi, il cherche à se positionner activement, et pas uniquement verbalement, comme le leader du front de refus envers Israël.

Le contexte

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