Une formation sélective Le BTS assistant de gestion de PME/PMI, a été modifié en « BTS assistant de gestion de PME/PMI à référentiel commun européen » depuis 2009.
Cette nouvelle appellation met l’accent sur la dimension européenne de ce diplôme, qui est présent dans d’autres pays européens comme le Royaume-Uni.
L’entrée en brevet de technicien supérieur est sélective.
Il faut posséder un baccalauréat (peu importe la filière).
Les baccalauréats technologiques sont les plus représentés puisqu’il s’agit d’un approfondissement des compétences acquises.
Ensuite, la sélection se fait sur dossiers (bulletins, projet, etc.
) aboutissant à un entretien oral.
Une formation pluridisciplinaire L’enseignement du BTS Assistant de Gestion est double et vise à la fois l’acquisition de compétences générales et professionnelles.
L’enseignement général comprend la culture générale/expression, l’économie, le droit, le management des entreprises, ainsi que les langues étrangères.
L’enseignement professionnel se compose d’ateliers professionnels, de cours sur les relations avec la clientèle et les fournisseurs, l’administration et le développement des ressources humaines, l’organisation et la planification, la gestion et le financement des actifs, la gestion du système d’information, la pérennisation de l’entreprise, la gestion du risque et de la communication.
La formation prévoit 30 heures de cours par semaine, sans compter le travail personnel.
A cela s’ajoute deux périodes d’immersion en entreprises de 6 semaines la première année, et de 4 semaines la deuxième année.
Formation classique, par alternance ou apprentissage, le BTS Assistant de Gestion offre de nombreuses possibilités pour les lauréats.
Vie active ou poursuite d’études ?
Dominique Strauss-Khan est convoqué ce matin à la gendarmerie de Lille dans l'affaire de proxénétisme de l'hôtel Carlton de la ville.
Dans le monde de l'agriculture, l'efficacité est essentielle. Les agriculteurs et les horticulteurs dépendent de machines avancées pour faciliter leurs activités et accroître leur productivité.
Eva Joly a confessé hier, à l'occasion de son voyage en Gironde, des erreurs et des difficultés à faire passer le message écologique lors de la campagne présidentielle.