Le consortium Nokia/Siemens vient de déclarer aujourd'hui qu'il comptait supprimer environ 17 000 emplois dans le monde d'ici la fin de l'année 2013.
Nokia Siemens Networks dont l'effectif total est de 74 000 salariés "entend réduire ses effectifs mondiaux d'environ 17 000 emplois d'ici 2013" afin d'économiser un milliard d'euros d'économie selon un communiqué officiel.
Rajeev Suri, le directeur exécutif du groupe germano-finlandais, assure que "ces mesures sont regrettables mais nécessaires et notre objectif est de les mettre en oeuvre de façon juste et responsable, en apportant tout le soutien possible aux employés".
Suite à cette annonce, l'action de Nokia grimpait de 2,5% à la bourse d'Helsinki alors que le marché était en perte de 1%.
Technique de trading à part entière, le trading intraday demande une discipline et une gestion du risque exigeante.
L'Allemand Franck Esser, PDG de SFR depuis 12 ans, serait sur le départ selon Le Figaro. Une décision qui serait liée à l'arrivée de Free Mobile sur le marché.
Le constructeur finlandais des téléphones mobiles, Nokia, vient d'annoncer un plan d'économie pour faire face à la crise, qui entraînera la suppression de 10.000 postes à travers le monde.
Dassault Aviation devrait conclure sa vente de Rafale en Inde dès cette année, d'après les propos d'un de ses principaux dirigeants.
Le groupe français construira un axe de plus de 6 km comprenant notamment un pont.
Orange prépare sa riposte. Alors que Free Mobile doit se lancer dans la téléphonie dans les prochaines semaines, France Télécom aurait déjà prévu des offres très intéressantes.
Le constructeur allemand rappelle dans ses usines, pas moins de 1,3 millions de voitures.
La Bourse de New York a clôturé en baisse ce vendredi. Le Dow Jones a perdu 0,44% sur la journée.
Après avoir quitté Areva en juin 2011, Anne Lauvergeon va s'en aller de GDF Suez.
Après la dégradation de sa note AAA en AA+ et de huit autres pays de la zone euro par Standard and Poor's, la Bourse de Paris démarre la semaine en légère baisse de 0,69% à 3174,33 points. Ce léger recul montre que les marchés avaient déjà anticipé cette dégradation de note.