Ysaora Thibus, la championne française d’escrime, ne devrait pas être sanctionnée malgré un test positif à l’ostarine, une substance anabolisante, selon une décision rendue par le tribunal disciplinaire de la Fédération internationale d’escrime (FIE) le 21 mai. Thibus, qui avait été suspendue temporairement depuis le 8 février, est maintenant libre de conjectures, prête à défendre les couleurs de son pays lors de la compétition au Grand Palais prévue le 28 juillet.
La vice-championne olympique par équipes de Tokyo a réussi à convaincre la commission indépendante de la FIE que la source de sa contamination à l’ostarine provenait d’un « fluide corporel » de son partenaire, Race Imboden, un ancien escrimeur américain. Thibus a nié avoir consommé volontairement cette substance dopante et a fourni des preuves, soutenues par des experts scientifiques, de ses dires via l’analyse de ses cheveux et démonstrant que son partenaire l’ingérait en grandes quantités à travers des suppléments alimentaires.
Interrogée par l’Agence France-Presse, l’escrimeuse française a exprimé un grand soulagement et beaucoup d’émotions suite à cette décision. Elle a insisté sur le fait qu’elle n’a jamais failli aux règles et sa volonté de toujours gagner conformément à ses valeurs. Pour Thibus, la reconnaissance de son intégrité est primordiale.
Ysaora Thibus, la tireuse de 32 ans, avait été testée positive pour l’ostarine, un agent anabolisant interdit par l’Agence mondiale antidopage depuis 2015. Suite à un contrôle effectué lors du challenge Mazars en mi-janvier, l’ostarine avait été décelée en petites doses dans son corps. Par conséquent, Thibus a été suspendue et a dû se présenter devant le tribunal de la FIE le 13 mai. Cette substance, qui augmente la masse musculaire, est administrée par voie orale. Thibus, dans l’espoir de participer aux Jeux Olympiques, a renoncé à l’analyse de son échantillon B dans le cadre d’une procédure accélérée.
Durant sa suspension, Thibus n’avait pas le droit d’accéder aux infrastructures de formation fédérales et a été privée des compétitions depuis janvier. Néanmoins, elle soutient qu’elle est restée en forme physiquement et envisage de reprendre l’entraînement lors des championnats européens de Bâle (Suisse) du 17 au 23 juin, sa dernière chance de se préparer pour les JO.
Thibus, qui est considérée comme l’une des meilleures chances françaises de médaille en escrime cet été, risquait une suspension allant jusqu’à quatre ans. Cependant, son voyage aux Jeux Olympiques Parisiens n’est pas encore garanti puisque la FIE et l’Agence mondiale antidopage (AMA) ont encore 21 jours à compter de la décision pour faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).
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