Le doute subsiste sur l’engagement du football français dans la lutte contre le racisme et l’homophobie. En effet, la Ligue de football professionnel (LFP) a récemment lancé la première phase d’une campagne de lutte contre les discriminations, séparant les dates de mobilisation. La cause contre l’homophobie a reçu sa propre date, distincte de celle dédiée à la lutte contre le racisme, lors de la 27ème journée de Ligue 1 et la 30ème de Ligue 2. La décision a été prise suite aux demandes des joueurs lors des ateliers de sensibilisation organisés par la LFP dans les clubs.
Mais il semble que la LFP ait trop prêté attention à ceux qui ont refusé de porter des maillots aux numéros colorés à l’image de l’arc-en-ciel LGBT+ lors de la journée mondiale contre l’homophobie en mai dernier. Ce refus était sans doute plus dû à l’ignorance qu’à l’homophobie, une incompréhension interprétée comme une promotion de l’homosexualité.
La LFP a pris la décision controversée de réserver l’arc-en-ciel pour un badge comportant son logo sur les manches des maillots, plutôt que sur les numéros ou les brassards des capitaines lors des derniers matches de Ligue 1 et Ligue 2 les 17 et 18 mai. On pourrait dire qu’il s’agit d’une « clause de conscience » perturbante.
La Ligue exprime que la lutte contre la discrimination ne se focalise plus seulement sur l’individu joueur, mais englobe l’ensemble des intervenants dans le monde du football. Toutefois, en séparant les joueurs de ce groupe, certaines « clauses de conscience » controversées sont accordées. Un retrait similaire a été observé par la FIFA lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, où le brassard « One Love » soutenu par plusieurs équipes européennes a été rejeté au profit d’un message générique « No Discrimination ».
Les associations LGBT + sont divisées sur cette question, certaines considérant cela comme un abandon, tandis que d’autres soutiennent une approche plus subtile qui prend en compte les résistances rencontrées lors des ateliers qui ne sont pas nécessairement dues à une homophobie délibérée. Selon ces dernières, une plus grande pédagogie et du temps sont nécessaires pour convaincre que la lutte est contre toutes les formes de discrimination, y compris l’homophobie.
C’est précisément cette vision que promeut la LFP lors des ateliers, où le racisme et l’antisémitisme sont abordés avant de passer à l’homophobie. L’objectif est de montrer qu’il ne devrait pas exister de hiérarchie entre les différentes discriminations et que l’égalité des droits doit être atteinte pour tous.
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