|
6 janvier 2015 10 h 11 min

Piratage : Google a reçu 345 millions de demandes de retraits de pages

Partager

En 2014, le moteur de recherche Google aura reçu plus de 345 millions de demandes de retraits de liens vers des contenus illégaux de la part des ayants droit.

Chaque année les demandes de retraits par les ayants droit de contenus illégaux, comme des films, de la musique ou des livres, sont en augmentation et chaque année des centaines de nouveaux sites ou pages web sont indexés par le moteur de recherche Google, qui constitue l’une des principales sources de trafic de ces sites de piratage. Les maisons de disques et les studios de cinéma l’ont bien compris et demandent poliment, par le biais de leur cabinet d’avocat, à Google de désindexer ces liens des pages de son moteur.

Les requêtes DMCA permettent en effet aux ayants droit d’obtenir le retrait de ces liens. Ces mêmes requêtes DMCA, accessibles depuis le site officiel, permettent également à l’internaute d’accéder aux liens mis en cause… Quoi qu’il en soit, le site TorrentFreak a fait le total sur l’année 2014 du nombre de demandes de suppressions de liens et il apparaît que ce sont ainsi plus de 345 millions de requêtes qui ont été effectuées tout au long de l’année passée.

En comptabilisant chaque rapport hebdomadaire, TorrentFreak estime donc que ce sont quasiment 1 million de demandes de retraits qui sont traitées chaque jour par les équipes de Google. Ces chiffres ont littéralement explosé en l’espace de quelques années, puisqu’en 2008 seules quelques dizaines de demandes de suppressions de liens avaient été demandées auprès du géant de la recherche.

Les principales cibles des majors et des studios sont les plateformes d’hébergement de fichiers (Rapidgator, 4shared ou uploaded) et les trackers torrent (Kickass, ThePirateBay, Isohun.

Mots clés: Google

Les plus lus

Pour profiter des fonctionnalités de ce téléphone à moindre coût, choisir un modèle reconditionné est une idée judicieuse.

Samsung est devenu ce vendredi le leader mondial des ventes de mobiles. Il devance son principal concurrent Nokia, jusqu'alors numéro un et repasse devant Apple sur le segment des smartphones.

L’Etat va s’associer à SFR et Bull pour déployer une infrastructure de " cloud computing " qui fournira des services de cloud computing " puissants, sécurisés, compétitifs et respectueux de l’environnement pour l’ensemble des acteurs économiques privés et publics ".

Dans une interview au Monde daté de jeudi, Stéphane Richard, le PDG de France Télécom, dit avoir accéléré le calendrier du déploiement de la 4G "de six à douze mois."