Eric Schmidt - Crédits : Charles Hayne / Flickr.com
Dans un livre publié prochainement dont certains extraits ont été rendus publics par le New York Times, le PDG de Google attaque violemment la Chine qu’il considère comme la « superpuissance la plus dangereuse au monde ».
Habituellement plutôt discret sur les relations qu’entretient Google avec la Chine, Eric Schmidt n’est pas allé par quatre chemins pour critiquer les pratiques de censure, de hacking et plus largement de cybercriminalité de la part de la Chine.
Dans le livre « The New Digital Age« qui paraîtra au mois d’avril 2013, le PDG de Google Eric Schmidt accuse le gouvernement chinois « d’être le plus grand censeur d’Internet au monde, de pratiquer le hacking le plus important et le plus sophistiqué d’entreprises au monde; de considérer que la cybercriminalité lui donne un avantage compétitif sur le plan économique« .
Il ajoute que le gouvernement chinois et les entreprises du pays n’hésitent pas non plus à utiliser tous les outils possibles de cybercriminalité. Il prend pour exemple les entreprises ZTE et Huawei, équipementiers de solutions réseaux, dont il faudrait se méfier. « Quand Huawei gagne des parts de marché, l’influence et l’accès de la Chine augmentent en même temps« .
Il explique en outre que « le décalage entre les entreprises chinoises et américaines et leurs tactiques placent aussi bien le gouvernement que les entreprises américaines dans une situation de désavantage clair car les Etats-Unis ne vont pas prendre le même chemin du cyberespionnage industriel, du fait de lois plus strictes (et mieux respectées) et parce qu’une telle concurrence illégale viole le principe américain de fair-play« .
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