Selon l’organisation non gouvernementale Oxfam, au cours des dix dernières années, le 1 % le plus riche de la population mondiale a accumulé plus de 40 000 milliards de dollars (36 000 milliards d’euros), tout en profitant d’impôts historiquement bas. Cette information a été révélée le jeudi 25 juillet, en plein milieu du sommet du G20 au Brésil qui se poursuivait jeudi et vendredi. L’intérêt principal de ce sommet était la discussion d’un projet de taxation mondiale pour les individus les plus nantis.
Un communiqué d’Oxfam France, basé sur des calculs provenant d’Oxfam International, souligne que la fraction la plus fortunée de la population mondiale a accumulé 42 000 milliards de dollars de richesse nouvellement créée ces dix dernières années. Ces données ont été rapportées alors que se tenait la réunion des ministres des finances du G20 à Rio de Janeiro.
La proposition de taxation des milliardaires, qui est appuyée par la France, l’Espagne, l’Afrique du Sud, la Colombie ainsi que l’Union africaine, est confrontée à une résistance de la part des États-Unis. Le débat autour de cette mesure devrait être intensif lors de ce sommet.
Le Brésil, qui occupe actuellement la présidence tournante du G20, un groupe de pays qui représente 80 % du PIB mondial, a fait de cette taxation internationale une priorité. « En dépit des progrès récents, il est indiscutable que les milliardaires continuent d’éviter nos régimes fiscaux, en utilisant une série de stratégies », a déclaré en février le ministre des finances du Brésil, Fernando Haddad, lors d’une réunion préliminaire à Sao Paulo des grands financiers du G20. Il a émis un appel à « trouver des solutions efficaces pour que les super-riches paient leur part d’impôt juste ».
Il est indiscutable que la pression pour augmenter les taxes sur les super-riches est en pleine croissance, et cette semaine représente un défi significatif pour les gouvernements du G20. Se posera-t-il la question de savoir s’ils possèdent la détermination politique pour mettre en place une norme internationale qui priorise les besoins de la majorité au-dessus du désir de profits d’une minorité de milliardaires ? C’est ce qu’a souligné Layla Yakoub, en charge de la campagne « Justice fiscale et inégalités » de l’organisation Oxfam France, dans une déclaration.
D’après l’ONG, « la portion des revenus que les 1% les plus riches perçoivent dans les pays du G20 a cru de 45% durant les quatre dernières décennies, pendant que les taux d’imposition les plus élevés sur leurs revenus ont été réduits d’à peu près un tiers ».
« À l’échelle planétaire, les milliardaires paient un taux d’imposition qui représente moins de 0,5% de leur fortune », ajoute Oxfam France, citant l’Observatoire fiscal de l’EU. « Leur fortune a cru en moyenne de 7,1% chaque année durant les quatre dernières décennies, et une taxe nette annuelle sur la fortune d’au moins 8% serait nécessaire pour diminuer l’extrême richesse des milliardaires », évalue l’ONG.
Samsung annonce viser des ventes de son combiné mobile Galaxy SIII, lancé fin mai, de 10 millions d'exemplaires durant le mois de juillet.
EDF, via sa filiale EDF Energies Nouvelles Réparties (EDF ENR), a déposé vendredi une offre pour la reprise des activités de Photowatt, l’unique fabricant français de cellules photovoltaïques à base de silicium, qui a été placé en redressement judiciaire en novembre dernier.
Le gouvernement français a relevé hier soir de 0,5 à 0,7% sa prévision de croissance pour 2012, mais a réduit de 2 à 1,75% celle attendue pour 2013.
La Banque Palatine, Banque des moyennes entreprises et des ETI au sein du Groupe BPCE, présente les résultats de son 15èmeObservatoire Banque Palatine des PME/ETI (CA de 15 à 500 ME) réalisé auprès de 300 dirigeants par l’institut OpinionWay.
Selon les données récoltées par Markit l'indice PMI des "Services" de l'économie française se maintient certes à 50, mais le PMI de l'industrie manufacturière plonge de 50 à 47,6.
La Cour des comptes a remis hier au chef de l'État son rapport annuel sur les comptes de l'État. En en présentant, mercredi les grandes lignes, le premier président de la Cour, Didier Migaud, a insisté sur la nécessité de conduire l'effort de redressement dans toutes les entités publiques.