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Amortissement et provision pour dépréciation

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Le patrimoine de l’entreprise, constitué des stocks, créances, immobilisations ou valeurs mobilières de placement, peut subir des dépréciations.
Il est nécessaire pour l’entreprise de constater dans ses comptes ces dépréciations qui sont assimilées à des charges.
Elles seront inscrites en tant que provisions ou amortissements selon qu’elles ont ou non un caractère irréversible.

Le plan comptable général définit l’amortissement comme « la constatation comptable d’un amoindrissement de la valeur d’un élément d’actif résultant de l’usage, du temps, de changement de technique et de toute autre cause » dont les effets sont irréversibles ».
L’entreprise doit établir un plan d’amortissement pour chaque bien, c’est-à-dire établir un tableau de réduction des valeurs inscrites au bilan.
Pour calculer la durée d’amortissement, elle se base sur différents éléments comme la durée d’utilisation propre à son activité ou sur des usages professionnels (20 à 50 ans pour les immeubles, 10 ans pour le matériel industriel ou de bureau…).
Il existe plusieurs systèmes d’amortissement : Linéaire (système d’amortissement du droit commun), les immobilisations étant amorties tous les ans selon la même base et le même taux.

Dégressif : permet d’accélérer les amortissements, calculés en appliquant des coefficients fixés par l’administration fiscale.
Selon le P.
C.
G.
la provision est la constatation « d’un amoindrissement de la valeur d’un élément d’actif résultant de causes dont les effets ne sont pas jugés irréversibles ».
Il peut s’agir d’une dépréciation des immobilisations non amortissables, des titres, des stocks ou des créances.

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