Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a estimé mardi que la fermeture de l’usine PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay-sous-Bois était inéluctable.

« En tout cas nous n’avons pas trouvé d’autre solution« , a-t-il dit sur RTL. « Aujourd’hui, nous ne savons pas faire autrement« .
Mr Montebourg a néanmoins expliqué que l’Etat avait demandé un « reformatage » du plan social afin de limiter les licenciements des 3000 salariés du site d’Aulnay.
« Nous demandons à PSA que personne d’Aulnay et de Rennes (…) n’aille à Pôle Emploi (…) c’est-à-dire qu’on trouve des mesures de réindustrialisation sur les deux sites pour qu’il n’y ait pas de rupture du contrat de travail« , a-t-il précisé.
La situation est également critique sur le site PSA de Rennes, où environ 1500 emplois sont menacés.
Le ministre a par ailleurs accusé le groupe PSA d’avoir « trop tardé » et « dissimulé » la réalité de sa situation. « La conséquence maintenant c’est qu’on est obligé en effet de prendre des mesures de redressement« , a-t-il conclu.
