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Analyse et critique de la saga "Princesse Malgré Elle"

Princesse Malgré Elle (2001) Jeune adolescente maladroite et disgracieuse, Mia Thermopolis (Anne Hathaway) apprend un beau jour qu’elle est l’héritière du trône de Genovie, petite monarchie européenne.
Sous l’impulsion de sa grand-mère, la distinguée Clarisse Renaldi (Julie Andrews), Mia, princesse malgré elle, doit alors se préparer à rencontrer ses nouveaux sujets.

Mais, les médias sont bien décidés à percer à jour le mystère de la nouvelle héritière de Génovie et le quotidien d’une future princesse n’est guère aisé lorsque l’on est encore une lycéenne hésitante et timide.
Réception critique et commerciale À sa sortie en salles, le 3 août 2001, « The Princess Diaries » est assez mal accueilli par la presse, qui reconnaît le potentiel indéniable d’Anne Hathaway, mais reproche au métrage un scénario extrêmement convenu et basique, débordant de clichés éculés.
Malgré cela, le film est un succès auprès des petites filles, qui se ruent en masse dans les salles de cinéma : le budget de 20 millions de dollars est ainsi rapidement rentabilisé, puisque « Princesse malgré elle » rapporte plus de 168 millions de dollars au terme de sa carrière cinématographique.

Un mariage de princesse (2004) Désormais âgée de 21 ans, la princesse Mia vient de terminer ses études à Princeton et pour l’occasion, elle rend visite à sa grand-mère Clarisse.
Là, elle apprend qu’elle doit bientôt rencontrer tous ses prétendants lors d’un grand bal d’anniversaire, si elle veut pouvoir monter sur le trône de Génovie.
Un autre prétendant légitime surgit cependant : le séduisant Nicholas Devereaux (Chris Pine), neveu du machiavélique Mabrey (John Rhys-Davies).
Troublée, Mia finit cependant par arrêter son choix sur le Duc Jacoby (Callum Blue), un jeune homme distingué, mais pour lequel elle n’a aucun sentiment.
Heureusement pour la princesse, Nicholas finit par voir clair dans les manigances de son oncle, à temps pour que l’amour triomphe finalement.
Réception critique et commerciale Comme le premier volet, « The Princess Diaries 2 : Royal Engagement » est massacré par la critique à sa sortie, en août 2004.
Principale cible des reproches qui lui sont adressés : un scénario encore plus vide et insipide que dans le précédent film, sans la relative fraîcheur de ce dernier.
Mais là encore, le public répond présent à l’appel, bien que d’une manière plus mesurée : avec 40 millions de budgets, « Un mariage de princesse » parvient à amasser près de 135 millions de dollars au box-office.

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