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Destination Euro 2016 : quatre places à prendre !

Le logo de l'Euro-2016 de football en France

Plus que quelques jours avant l’embarquement et on ne sait toujours pas si Ibrahimovic, Dzeko, Yarmolenko, Illicic ou autre Roy Keane seront du voyage en France. Tous n’auront pas un billet. Projection sur les quatre affiches proposées en barrage de l’Euro 2016.

Hongrie – Norvège

Accompagnée par l’Italie et la Croatie au sein du groupe H, la Norvège n’est pas passée loin d’intégrer la liste des qualifiés pour l’Euro 2016. Avec une équipe dont la moyenne d’âge n’atteint pas 26 ans, Per-Mathias Hogmo a parié sur l’avenir. Limités techniquement mais solidaires et fougueux, les Norvégiens semblent avoir de meilleures chances que la Hongrie, pourtant tête de série !

Une équipe hongroise qui a assuré le minimum en décrochant la troisième place dans un groupe F très dense (Irlande du Nord, Roumanie, Finlande, Grèce, Iles Féroé) mais dont l’évolution est plutôt lente et poussive. La majorité des joueurs de la sélection, pensionnaires du championnat hongrois ou de ligues mineures, n’ont pas le niveau international… Ces deux nations comptent beaucoup sur leur collectif pour briller, mais les Norvégiens sont meilleurs et plus costauds dans les duels. Les Scandinaves pourraient bien créer une petite différence devant leur public aller (12.10) avant de faire bloc à Budapest trois jours plus tard.

Suède – Danemark

C’est le choc des barrages, entre deux noms du Vieux Continent. Il pourrait toutefois tourner rapidement à l’avantage des coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic tant les dernières prestations danoises ont été médiocres. Qui a vu le dernier match disputé par les rouge et blanc face à l’équipe de France (défaite 1-2) sait à quel point cette sélection souffre sur le plan offensif. Un constat qui se traduit en chiffres : le Danemark n’a marqué que 8 buts en autant de matchs qualificatifs. Braithwaite et Bendtner n’ont clairement pas le niveau. L’étincelle ne peut venir que de Christian Eriksen, joueur des Spurs de Tottenham.
Les Suédois avaient manqué le dernier mondial après avoir buté sur le Portugal en barrage aller-retour et ne comptent pas vivre le même cauchemar. Ils compteront évidemment sur l’immense Ibrahimovic , en train de retrouver son niveau avec Paris, mais aussi sur leur soldat Kim Kallstrom, toujours là pour déposer des caviars avec sa patte gauche. Comme pour la Norvège, la Suède devra se méfier d’un match retour loin de ses terres, mais devrait logiquement composter son billet.

Bosnie – Irlande

Privée d’Euro 2012 en barrage par le Portugal, la Bosnie avait pris sa revanche en décrochant son billet pour le Mondial 2014, au cours duquel la nation fêtait sa première participation à une grande compétition internationale. Malheureusement, Pjanic et ses coéquipiers, sortis en poule, n’ont pas su confirmer leurs belles promesses. Placés dans le groupe B des qualifications à l’Euro 2016 en compagnie du trio Belgique – Pays de Galles – Israël, les hommes de Mehmed Bazdarevic avaient l’occasion de se reprendre leur marche en avant. Incapables de résister à des Diables Rouges sur le toit du monde ni aux dragons gallois, ils ont encore déçu… Charge à eux d’assurer l’essentiel en dominant l’Irlande.

Avec leurs vieux briscards, les Irlandais n’ont eux pas pu rivaliser avec l’Allemagne et la Pologne, mais ont tout de même su s’inviter devant l’Ecosse pour avoir une chance de jouer l’Euro. Une compétition à laquelle ils avaient participé en 2012, pour trois défaites en autant de matchs. Avec son célèbre fighting spirit, l’Irlande sera difficile à jouer pour cette équipe bosnienne encore un peu brouillonne dans les grands matchs. C’est la confrontation la plus indécise. Le retour à Dublin, programmé le 16 novembre, promet d’être incroyable !

Ukraine – Slovénie

La Slovénie n’y a jamais vraiment cru derrière l’Angleterre (10 victoires en 10 matchs) et une équipe suisse toujours aussi solide (7v-3d). Elle n’a pas non plus été trop inquiétée par le duo Slovénie – Lituanie et s’était donc conditionnée à jouer ces barrages depuis un moment.

C’est moins le cas des Ukrainiens, longtemps au coude-à-coude avec la Slovaquie pour se faire une place derrière l’Espagne au sein du groupe C, avant de craquer sur la fin. Privés de Coupe du Monde par la France au soir d’une terrible défaite au Stade de France (3-0) en barrage alors qu’ils semblaient avoir fait la différence à l’aller (2-0), les Ukrainiens voudront éviter de reproduire les erreurs du passé face à la Slovénie. Avant un retour compliqué à Maribor, la sélection dirigée par l’emblématique Mikhail Formenko pourra compter sur ses attaquants Kravets (Dynamo Kiev) et Seleznyov (Dnipro), mais aussi un milieu porté par Yamolenko (Kiev), Rotan (Dnipro) et la pépite sévillane Konoplyanka, pour obtenir sa place à l’Euro. Côté Slovène, la récente blessure de Beric (Saint-Etienne) responsabilise un peu plus Illicic (Fiorentina), Kurtic (Atalanta) et Birsa (Chievo), les trois principaux dangers labellisés Serie A. L’Ukraine semble tout de même beaucoup mieux armée dans tous les domaines pour décrocher sa place pour le championnat d’Europe.


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