Infos.fr » Médias http://www.infos.fr L'actualité du jour Mon, 03 Aug 2015 10:05:02 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.7.1 Chômage : « encore raté » s’inquiète la pressehttp://www.infos.fr/chomage-encore-rate-sinquiete-la-presse-147112.html http://www.infos.fr/chomage-encore-rate-sinquiete-la-presse-147112.html#comments Tue, 28 Jul 2015 05:35:39 +0000 http://doc-3p41a

"Encore raté." Le chômage reste à des sommets en France selon les chiffres de juin rendus publics lundi et la presse exprime plus que jamais son scepticisme de voir François Hollande réussir son pari d'inverser la courbe avant 2017.

Pôle emploi a recensé en juin 3,55 millions de chômeurs en métropole, une statistique toutefois obtenue à partir de données plus affinées que les mois précédents, rendant tout comparaison impossible.

Le chef de l'Etat a redit lundi soir qu'il ne serait candidat en 2017 que s'il y avait une baisse "crédible" du chômage en 2016.

"La baisse du chômage est le mirage de François Hollande et de son gouvernement. Les ministres ne cessent de claironner qu’elle va venir et, à chaque fois que l’on se rapproche de la période fatidique, l’espoir s’évanouit", commente Jacques-Olivier Martin dans Le Figaro de mardi.

Certes, "les signes de reprise se multiplient incontestablement, mais ils tardent à se répercuter sur le marché du travail", constate Pierre-Alain Furbury dans Les Echos. Et "chaque fois qu’un chiffre de l’emploi ne va pas dans le bon sens, cela plombe un peu plus François Hollande".

"Encore raté : une fois de plus, le chômage augmente en France", écrit Nicolas Beytout dans L'Opinion, tout en apportant une nuance: "il est vrai que, si elle est toujours loin de s’inverser, la courbe progresse désormais sensiblement moins vite".

Problème soulevé par Luc Peillon dans Libération : "les statistiques du chômage deviennent de plus en plus difficiles à comparer d’un mois sur l’autre", en raison d'un "affinage des chiffres" par Pôle Emploi qui donne "de quoi relativiser, donc, la stabilisation du chômage officiellement observée".

- 'Tabous' -

Le fait que le ministre du Travail François Rebsamen ait parlé lundi d'une "stabilisation" hérisse passablement les commentateurs. Dans Ouest-France, Pierre Cavret estime que "le ministre - transparence oblige – devrait avoir au moins le courage de dire que si les résultats ne sont pas au rendez-vous, c’est que les actions engagées pour lutter contre le mal ne sont pas les bonnes".

Pour Olivier Pirot, de La Nouvelle République du Centre Ouest, "ce qui frappe, surtout, c’est que le gouvernement n’a rien d’autre à proposer au plan initial de François Hollande".

Pierre Fréhel, dans Le Républicain lorrain, invoque les exemples des pays voisins. "Les pays européens qui s'en sortent le mieux et s'approchent du plein emploi ont brisé quelques tabous. Ils ont préféré une certaine précarité au chômage de masse et une faible activité à l'assistance".

Pour Le Figaro également, "une baisse significative du nombre de demandeurs d’emploi en France est inenvisageable sans une vraie réforme du contrat de travail, de l’indemnisation du chômage et surtout une baisse des dépenses publiques qui redonnera de l’oxygène aux entreprises".

Avec AFP

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Tribune de Hollande: un plaidoyer européen à usage interne, selon la pressehttp://www.infos.fr/tribune-de-hollande-un-plaidoyer-europeen-a-usage-interne-selon-la-presse-145991.html http://www.infos.fr/tribune-de-hollande-un-plaidoyer-europeen-a-usage-interne-selon-la-presse-145991.html#comments Mon, 20 Jul 2015 05:33:45 +0000 http://doc-3k4rn

La tribune du président français, François Hollande relançant l'idée d'un "gouvernement économique" de la zone euro ne convainc pas les éditorialistes qui y voient "un plaidoyer européen à usage très interne" peu susceptible d'entamer "les certitudes" de l'Allemagne.

Cette proposition est "une vieille idée française", puisée chez Jacques Delors, souligne lundi Dominique Garraud dans "La Charente Libre".

Or "dans les heures les plus rudes du feuilleton grec, l'Allemagne a largement démontré qu'elle tient les rênes d'une gouvernance économique comptable et disciplinaire ralliant la majorité des pays de la zone euro", ajoute l'éditorialiste. "Et ce n'est pas le plaidoyer européen à usage très interne de François Hollande qui entamera ses certitudes."

"A chaud, Allemands et Français jouent les sauveurs" de la Grèce, observe Christophe Bonnefoy (Le Journal de la Haute Marne). "A froid, ils seront accusés d'avoir été à la solde de la finance. La même que le chef de l'Etat promettait de combattre pendant la campagne présidentielle". "Sur le plan intérieur, le président de la République tente de (re)prendre de la hauteur", estime-t-il. "Et la main par la même occasion" alors que "sa politique est un échec."

"Alors que l’encre des signatures de l’accord qui assujettit la Grèce n’est pas encore sèche, François Hollande plaide en faveur d’une zone euro qui ferait encore moins de cas de la souveraineté des peuples" et fonctionnerait au profit des Etats les plus puissants, au premier rang desquels figure l’Allemagne", s'indigne Jean-Paul Piérot (L'Humanité). Or "pour espérer endiguer la crise de confiance entre les opinions publiques et les institutions européennes, les chemins de la démocratie et de la solidarité sont plus sûrs que les impasses de la domination d’une avant-garde".

Le chef de l'Etat cherche-t-il "à institutionnaliser une Europe à deux vitesses, entre ceux qui ont l'euro et les autres ?", se demande Herbé Chabaud (L'Union et l'Ardennais).

"Après le feuilleton de la crise grecque, resservir l'Europe aux Français n'est-il pas indigeste?" , s'interroge pour sa part ouvertement Alain Dusart (L'Est Républicain).

Et ce alors que dans un "tweet ravageur", Dominique Strauss-Kahn "dit l'inanité de ce qui est imposé à la Grèce", relève Yves Harté (Sud-Ouest).

Le problème, souligne Hervé Favre (La Voix du Nord) en guise de conclusion, "c’est qu’il n’y a plus en Europe aujourd’hui des figures comme Delors, Mitterrand et Kohl pour porter" une ambition commune, "des dirigeants capables de mettre l’intérêt européen au-dessus de l’intérêt national."

Avec AFP

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AFP: nouvelle grève de 24 heures à l’appel de 4 syndicatshttp://www.infos.fr/afp-nouvelle-greve-de-24-heures-a-lappel-de-4-syndicats-2-145492.html http://www.infos.fr/afp-nouvelle-greve-de-24-heures-a-lappel-de-4-syndicats-2-145492.html#comments Thu, 16 Jul 2015 05:16:28 +0000 http://doc-3i3wb

Crédit AFP/Archives - By Fred Dufour

Une nouvelle grève de 24 heures à l'Agence France-Presse a été votée mercredi à l'appel de quatre syndicats - CGT, FO, SUD, CFE-CGC -, représentant la majorité du personnel, pour obtenir de la direction qu'elle renonce à la dénonciation des accords sociaux en vigueur lors d'un CE jeudi matin.

Les services de l'AFP en France sont en conséquence très perturbés depuis mercredi après-midi, sauf pour l'envoi des alertes et des urgents.

Lors d'une AG qui a rassemblé environ 200 personnes mercredi, la grève a été approuvée à main levée par une forte majorité, avec une vingtaine de voix contre et une abstention. Les quatre syndicats ont aussi appelé les salariés à se rassembler jeudi matin devant le bureau du PDG Emmanuel Hoog juste avant la tenue du CE.

Le PDG a annoncé début juillet qu'il comptait dénoncer les 117 accords sociaux actuels lors du CE extraordinaire prévu jeudi à 9H30.

Cette annonce surprise avait déclenché un mouvement de grève de trois jours la semaine dernière, de mardi après-midi à vendredi après-midi, qui avait fortement perturbé les services de l'AFP avant d'être suspendu pendant le week-end du 14 juillet.

Le SNJ et la CFDT, majoritaires chez les journalistes, s'étaient associés à la grève mais pour deux jours seulement.

Après la grève de la semaine dernière, la direction avait promis "dès 2016, une augmentation salariale générale" et le déblocage "dès septembre 2015 d'une enveloppe de primes et promotions". Ce geste avait conduit le SNJ et la CFDT à suspendre leur mouvement.

Ces deux syndicats ont appelé ce mercredi à une grève symbolique de deux heures jeudi matin, à l'heure prévue du CE, en attendant de connaître les propositions de la direction lors de la prochaine séance de négociations prévue le 20 juillet.

Divisés sur les modalités d'action, les syndicats de l'AFP sont en revanche tous opposés à la dénonciation des accords sociaux par la direction : tous les élus comptent boycotter le CE jeudi matin.

Juridiquement, leur absence ne devrait pas empêcher la direction d'annoncer officiellement sa décision de dénoncer les accords sociaux, selon les syndicats.

Le PDG veut remettre à plat les multiples accords sociaux pour aboutir à un accord unique d'entreprise, afin notamment "d’éliminer les risques juridiques", les accords actuels "complexes voire contradictoires", se caractérisant, selon lui, par "une grande opacité".

"La direction veut revoir tous les acquis sociaux à la baisse", a déclaré le secrétaire du CE, Philippe Faye (CGT), lors d'une conférence de presse. "Si la direction dénonce les accords, ce serait une déclaration de guerre au personnel", a ajouté SUD. "En ce cas, nous entrerons dans un rapport de force à partir de septembre", a prévenu un représentant de FO.

Les syndicats dénoncent entre autres un gel des salaires depuis 2012 et la non-application des augmentations du barème SPQN (Syndicat de la presse quotidienne nationale) depuis trois ans, alors qu'il était appliqué depuis des années. La direction est de son côté opposée au maintien de cette référence, un litige qui fait l'objet d'une action des syndicats en justice.

Depuis deux ans, la direction a ouvert des négociations pour réviser les accords, notamment sur le nombre des RTT, en faisant valoir que les charges salariales devaient être mieux maîtrisées. Mais trois syndicats ont boycotté ces négociations, jugeant qu'elles n'aboutiraient qu'à une baisse des droits.

Dans une longue note explicative adressée mercredi au personnel, la direction argue de son côté que le projet de texte ouvert à la négociation "garantit déjà aux salariés des droits qui vont bien au–delà du seul Code du Travail et des seules dispositions des conventions d’entreprise", avec notamment un nombre de jours de congés, hors RTT, situés entre 44 et 50 jours, selon l’ancienneté du salarié.

"Dénoncer les accords incite l'ensemble des organisations syndicales représentant toutes les catégories et métiers à rejoindre la table des négociations et fixe une date butoir : 15 mois", ajoute la direction dans ce texte.

Fin 2014, l'AFP comptait quelque 2.300 collaborateurs dans le monde, avec 1.300 CDI en France, dont 800 journalistes, selon le bilan social 2014.

Avec AFP

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Grèce: pour la presse, la proposition d’Athènes laisse entrevoir « le bout du tunnel »http://www.infos.fr/la-proposition-dathenes-laisse-entrevoir-le-bout-du-tunnel-selon-la-presse-144809.html http://www.infos.fr/la-proposition-dathenes-laisse-entrevoir-le-bout-du-tunnel-selon-la-presse-144809.html#comments Sat, 11 Jul 2015 07:00:23 +0000 http://doc-3f3ns

Crédit AFP - By ANDREAS SOLARO

La nouvelle proposition soumise par le gouvernement grec à ses créanciers offre la possibilité de revenir "à la raison" et laisse entrevoir "le bout du tunnel" estime samedi la presse, jugeant toutefois que "tout n'est pas encore réglé".

"Ouf ! Cette fois, la bombe grecque semble bel et bien désamorcée", estime Gaëtan de Capèle dans Le Figaro. "Après l’extraordinaire tension de ces derniers temps, l’Europe tout entière va enfin pouvoir respirer", poursuit-il. Mais "l’histoire n’est cependant pas terminée", Alexis Tsipras doit maintenant "tenir ses engagements".

Jérôme Fenoglio du Monde, note pour sa part que "les dernières propositions formulées par le gouvernement grec offrent cette possibilité de revenir à la raison, à la discussion, de sortir des postures, des malentendus et des manichéismes".

Pour Laurent Joffrin, dans Libération, le "nécéssaire compromis est en voie de s’imposer, qui maintient la Grèce en Europe et lui procure de quoi honorer ses échéances". Il ajoute: "s’il parvient à bon port, on pourra tout dire d’Aléxis Tsípras, sauf une chose: qu’il manque de courage. Il se comporte cette fois en homme d’Etat responsable, qui fait la part du feu au nom de l’intérêt national".

"C'est peut-être le bout du tunnel, la perspective d’un Grexit (...) semble depuis hier s’éloigner", relèvent Jannick Alimi et Matthieu Pelloli en pages intérieures du Parisien, même si "malgré ces progrès, tout n’est pas encore réglé".

"Avec ses propositions, Alexis Tsipras a créé la surprise au point de laisser perplexes les plus incrédules. Comment pouvait-il aujourd'hui proposer un plan d'austérité et de réforme contre lequel il avait en partie fait voter avec le référendum ?" questionne Bernard Stéphan dans La Montagne.

- "Un recul pour Athènes, un progrès pour Bruxelles" -

"Voici Alexis Tsipras contraint (...) à concéder. Or concéder, c’est déjà céder", écrit Denis Daumin dans La Nouvelle République du Centre-Ouest et pour lui : "ce recul, vu d’Athènes, est un progrès considéré depuis Bruxelles".

"Tout pourrait s'arranger" juge Pierre Frehel pour Le Républicain lorrain ."Alexis Tsipras a finalement présenté un programme de réformes très proches de celles qu'il écartait naguère et que le peuple grec a massivement rejetées dimanche", souligne-t-il. Alexis Tsipras doit maintenant convaincre "de sa capacité à mettre sans tarder à exécution des réformes dont l'impopularité n'a pas disparu comme par enchantement".

Pour Jean-Pierre Bédéï de La Dépêche du Midi : "au terme d’une démarche longue et tortueuse, Alexis Tsipras a finalement cédé en grande partie aux demandes des créanciers. Pouvait-il en être autrement ?". Selon lui, "un Grexit représenterait un saut dans l’inconnu que personne n’a envie d’expérimenter".

Le Premier ministre Alesis Tsipras a transmis mercredi soir des propositions de réformes économiques et sociales, préalable indispensable aux yeux des créanciers (BCE, UE et FMI) au démarrage de négociations sur un nouveau paquet d'aide qui permettrait à la Grèce d'éviter une banqueroute et la sortie de la zone euro.

Ces propositions ont été bien accueillies par les créanciers et seront examinées samedi par les ministres des Finances de la zone euro, l'Eurogroupe.

Avec AFP

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Radio France: Mathieu Gallet tente de reprendre la main après la grèvehttp://www.infos.fr/olivier-poivre-darvor-annonce-avoir-ete-limoge-de-france-culture-144654.html http://www.infos.fr/olivier-poivre-darvor-annonce-avoir-ete-limoge-de-france-culture-144654.html#comments Fri, 10 Jul 2015 05:04:14 +0000 http://doc-3e6yi

Crédit AFP/Archives - By Martin Bureau

Fragilisé par le long conflit à Radio France, son PDG Mathieu Gallet a tenté de reprendre la main en mettant fin aux fonctions du directeur de France Culture, Olivier Poivre d'Arvor, qui dénonce un "limogeage".

Dans un courrier interne, consulté par l'AFP, la direction explique vendredi qu'Olivier Poivre d'Arvor "quittera le 31 août 2015 ses fonctions de directeur de France Culture au terme de son détachement d'une durée de cinq ans du ministère des Affaires étrangères".

On ne connaît pas encore le nom de son successeur.

Malgré "un bon bilan" - l'audience est passée en cinq ans de 1,5 à 2,3% d'audience cumulée -, l'entourage de Mathieu Gallet met en avant "une perte de confiance" et la volonté "d'avoir une équipe soudée et loyale".

La direction a également annoncé un changement à la tête de France Musique. Marie-Pierre de Surville, qui avait été nommée par M. Gallet au moment de son arrivée à Radio France, a été chargée d'une mission pour "créer une direction en charge de la création musicale et culturelle et de la programmation de la Maison de la radio". Elle est remplacée par Marc Voinchet, qui présentait la matinale depuis cinq ans à France Culture.

Olivier Poivre d'Arvor, frère de PPDA, "ne cachait pas son intention de quitter la Maison Ronde. Il a exprimé à l'extérieur à plusieurs reprises, surtout pendant la grève, ses doutes sur la stratégie de Radio France", ajoute-t-on dans l'entourage de Mathieu Gallet à propos de ce haut fonctionnaire.

Cet acte d'autorité pourrait raviver le plus long conflit social de Radio France, au vu de la première réaction d'un syndicat, l'Unsa, qui a dénoncé un "gâchis". "En remerciant Olivier Poivre d'Arvor, le président s'en prend à la liberté de parole et l'esprit critique qui anime cette chaîne", accuse le syndicat dans un communiqué.

- "Tentation autoritaire" -

"C'est un véritable tremblement de terre pour les salariés (...) Il s'agit bien d'une reprise en main politique, un royaume d'intelligence que le président envisage comme une poche de résistance", ajoute l'Unsa.

"Mon éviction n'a rien à voir avec la question administrative du détachement, dont le renouvellement dépend de la volonté du PDG", s'est défendu auprès de l'AFP Olivier Poivre d'Arvor, qui dit n'avoir "jamais pensé à (la direction de) La Villette", ni avoir "fait acte de candidature pour le Centre Pompidou". Il a assuré qu'il aurait voulu "accompagner le mandat" de Mathieu Gallet, qui se termine dans un peu moins de quatre ans.

"Il y a une tentation autoritaire de contrôler la liberté éditoriale que l'on vous confie le jour où l'on vous donne une chaîne", a ajouté "OPA", qui dénonce la baisse des moyens de France Culture "600.000 euros (de moins) sur 2014/2015, 250.000 demandés sur 2015/2016 et la même somme sur 2016/2017".

"Ces économies portent essentiellement sur les programmes, la fiction et le documentaire. Ces émissions ne reviendront jamais. France Culture est une chaîne unique au monde", conclut le directeur de France Culture.

Olivier Poivre d'Arvor, était le seul patron d'antenne à être resté en place après l'arrivée, en mai 2014, de Mathieu Gallet à la présidence de Radio France.

Avec AFP

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Grèce: le couple franco-allemand victime du référendum, estime la pressehttp://www.infos.fr/grece-le-couple-franco-allemand-victime-du-referendum-estime-la-presse-143620.html http://www.infos.fr/grece-le-couple-franco-allemand-victime-du-referendum-estime-la-presse-143620.html#comments Thu, 02 Jul 2015 04:25:26 +0000 http://doc-397sj

Crédit AFP/Archives - By JOHN THYS

Le maintien de l'appel par le Premier ministre grec Alexis Tsipras à dire non aux créanciers de son pays lors du référendum de dimanche, inquiète les éditorialistes pour qui cette décision a déja fait une victime: le couple franco-allemand.

"Plus les jours passent et plus le Premier ministre grec s’enferme dans une logique suicidaire", résume Jean-Pierre Lacan, du Midi Libre.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a maintenu mercredi son appel à dire non aux créanciers de son pays lors du référendum de dimanche, auquel les Européens ont répondu en excluant toute négociation sur un nouveau plan d'aide d'ici à ce vote.

Ce référendum "à double tranchant", "pourrait, au final, ne faire que des vaincus", déplore Christophe Lucet, de Sud- Ouest. "On ne sait pas trop pour qui, on ne sait pas trop quand, mais l’histoire risque de très mal se terminer", renchérit Christophe Bonnefoy, dans Le Journal de la Haute Marne.

Daniel Muraz (Courrier Picard), juge "cette situation complexe" et "potentiellement dangereuse pour la stabilité de toute l’Union européenne." Inquiétude partagée par Jean-Marcel Bouguereau, de La République des Pyrénées. Pour lui : "ce qui se joue entre l’Union Européenne et la Grèce annonce peut-être une catastrophe."

"L’Europe risque de payer un prix très élevé pour cette joute qui va bien au-delà des désaccords sur telle ou telle mesure fiscale", concède Laurent Marchand, pour Ouest France.

En tout cas, "Alexis Tsipras en déclenchant le référendum, en n'honorant pas une échéance de remboursement au Fonds monétaire international (FMI), a enclenché une mécanique incontrôlable", prévient Jean-Marc Vittori, des Echos.

- "Désaccord manifeste" -

Et en attendant le résultat du référendum prévu dimanche, son maintien mercredi par le Premier ministre grec qui avait laissé entendre la veille un possible retrait, "a déjà fait une première victime: le couple franco-allemand", constate L'Union/L'Ardennais. "Cette partie de poker", voulue par Alexis Tsipras "vient de lézarder l’entente franco-allemande. François Hollande appelle un accord + tout de suite+. Angela Merkel reste ferme", souligne Alain Dusart, de l'Est Républicain.

"Le désaccord est manifeste entre François Hollande, qui souhaite un accord d’urgence, et Angela Merkel, qui refuse de négocier avant le référendum de dimanche en Grèce", écrit Le Figaro qui sous la plume de Jean-Jacques Mevel, explique que "l'intransigeance", du Premier ministre grec, "a fait voler en éclats, mercredi, l’unité affichée jusqu’à présent par le couple franco-allemand sur la question de la crise grecque."

"Militant hier encore pour un +accord tout de suite+ avec Athènes, François Hollande a dû se ranger au refus exprimé sans ambages par Angela Merkel", estime Dominique Garraud, dans la Charente Libre.

"Dans cette tragédie grecque, François Hollande espérait pouvoir jouer le rôle du +gentil+, ouvert au compromis, faisant contrepoids à l’intransigeance d’Angela Merkel dans le rôle de la +méchante+. C’est raté", assène pour sa part Hervé Favre, de la Voix du Nord.

"Quoi qu’il arrive dimanche, la gestion de la crise grecque va laisser des traces profondes dans le tissu européen. En termes de confiance", conclut Laurent Marchand (Ouest France).

Avec AFP

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Alain de Greef, un des pionniers de Canal+, dit « A tchao bonsoir » pour de bonhttp://www.infos.fr/alain-de-greef-un-des-pionniers-de-canal-dit-a-tchao-bonsoir-pour-de-bon-143219.html http://www.infos.fr/alain-de-greef-un-des-pionniers-de-canal-dit-a-tchao-bonsoir-pour-de-bon-143219.html#comments Tue, 30 Jun 2015 05:29:11 +0000 http://doc-379hj

C'était l'un des inventeurs de "l'esprit Canal", le père des Guignols de l'info : Alain de Greef, l'ancien numéro deux de Canal+, atteint d'un cancer, est décédé lundi à l'âge de 68 ans.

"A tchao Alain", ont tweeté les Guignols, en hommage à cette figure de la chaîne privée qui avait elle-même inspiré une marionnette à l'émission, reconnaissable à ses déclarations inintelligibles.

L'information révélée dans la soirée par BFM Business, a été confirmée par la chaîne cryptée.

Ancien directeur général chargé des programmes de Canal+, Alain de Greef avait installé à l'antenne des émissions cultes comme Nulle Part Ailleurs, les Guignols de l'info, Groland ou Les Deschiens.

Il avait largement contribué à créer le fameux "esprit Canal", mélange d'"humour potache, pertinent et impertinent" qui est devenu la marque de fabrique de la chaîne.

"Si Canal a été +, c'est beaucoup à Alain de Greef qu'on le doit. Ce soir, il nous a fait un très mauvais programme", a tweeté Laurence Gallot, de la direction de la communication de la chaîne, en évoquant sa mort.

Directeur des programmes de Canal+ depuis le lancement de la chaîne en 1984, Alain de Greef avait été mis sur la touche fin 2000 puis débarqué, après la prise de contrôle par Vivendi alors dirigé par Jean-Marie Messier.

Ces dernières années, Alain de Greef avait rencontré divers problèmes de santé. "Je vis au rythme de mes maladies diverses et variées, avait-il dit à Satellifax, site spécialisé dans l'audiovisuel. "J'ai été opéré d'un cancer de la mâchoire", avait-il confié.

Alain de Greef a consacré toute sa vie à la télévision. Il a d'abord passé quinze ans dans le service public, à l'ORTF puis à Antenne 2. Il est à l'origine avec Pierre Lescure de la célèbre émission musicale "Les enfants du rock", animée par Antoine de Caunes sur cette chaîne.

Il reste ensuite 18 ans à la direction de Canal+.

Ces dernières années, "paisible retraité", assurait-il, il avait recentré sa vie autour du jazz et des arts plastiques.

-'Créatif et audacieux'-

"C'est l'un des esprits les plus créatifs et audacieux de l'audiovisuel français qui vient de s'éteindre", a tweeté David Assouline, Président (PS) de la commission culture du Sénat, en rendant hommage à sa "liberté".

Frédérique Bredin, la présidente du CNC (Centre national du cinéma), a salué "la mémoire d’un visionnaire de la télévision" qui, aux côtés de Pierre Lescure, a permis le succès extraordinaire de Canal+. "La France perd l’un des plus grands défenseurs d’une télévision d’excellence", a-t-elle dit.

"Un secoueur de la TV est parti, après s'être grave battu #respect", a tweeté l'animateur Nagui.

Le comédien Omar Sy, qui s'est fait connaître dans le SAV (service-après vente) des émissions sur Canal+, a confié dans un tweet que c'était "grâce à cet homme rare" et "audacieux" que tout avait pu commencer pour lui dans ce métier.

Alain de Greef portait désormais un regard sévère sur l'évolution de la chaîne. "Quand je regarde les programmes en clair, je suis atterré par l’omniprésence des politicards de tous bords, avec leur propagande nauséabonde, et de leurs parasites habituels, les éditorialistes (...), avait-il déclaré au Monde en 2014, à l'occasion des 30 ans de Canal+.

L'émission dont il était le plus fier était "sans la moindre hésitation" Les Guignols de l’info. "Un projet difficile à mettre en place mais qui, après deux années de tâtonnements, est devenu le phare de Canal+ et la marque de sa différence".

"C'est la capacité de se moquer de tout ce qui est important, de tout ce qui se prend au sérieux, de déglinguer toutes les fausses valeurs", avait-il expliqué lors d'une autre interview.

Avec AFP

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Cymes, Nagui et Bern, animateurs favoris des téléspectateurshttp://www.infos.fr/cymes-nagui-et-bern-animateurs-favoris-des-telespectateurs-142259.html http://www.infos.fr/cymes-nagui-et-bern-animateurs-favoris-des-telespectateurs-142259.html#comments Thu, 25 Jun 2015 08:33:39 +0000 http://doc-345hf

Crédit AFP/Archives - By Patrick Kovarik

Michel Cymes, le médecin de France 5, Nagui et Stéphane Bern de France 2 sont les animateurs préférés des téléspectateurs français, selon un sondage publié jeudi par TV Magazine.

Avec 29,6% des voix, Michel Cymes, animateur de l'émission quotidienne "Le Magazine de la Santé", détrône son ami Nagui, présentateur de "N'oubliez pas les paroles", relégué au 2e rang avec 27,4% des suffrages, suivi de Stéphane Bern, avec 25,3%.

"Je trouve extraordinaire de faire partie d'un podium 100% service public", a déclaré le numéro 1 du sondage à TV Mag.

"Nagui se trouvant en plus être un ami, c'est à la fois un honneur pour moi d'être devant lui, a-t-il poursuivi, mais aussi une gêne, car j'ai énormément d'admiration pour la qualité de son travail. Je me demande si je suis à ma place..."

La première favorite est Karine Lemarchand (10e du classement général avec 19,2% des voix), pour "L'amour est dans le pré" sur M6, qui vole la vedette à la journaliste de France 2, Elise Lucet (12e et 17,3% des suffrages).

Au quatrième rang, Jean-Luc Reichmann (TF1) avec 25,2 % des voix, devant Laurent Delahousse (24,3%), journaliste du JT du week-end sur France 2, suivi par Stéphane Plaza (23,8%), pour "Recherche appartement ou maison" sur M6, et Jean-Pierre Pernaut (TF1) à 22,6 %.

France 2 tire son épingle du jeu, avec cinq personnalités présentes dans les 15 premières places. La chaîne publique compte en outre 15 de ses stars sur 50 personnalités citées, talonnée par TF1 (13) et M6 (7).

Parmi les personnes sondées, les 18-34 ans restent fidèle à Stéphane Plaza (27,2%), puis Michel Cymes (26,8%) et Cyril Hanouna de D8 (26,6%), qui se place au 14e rang du classement général.

Les plus de 60 ans plébiscitent Michel Cymes (37,5%), suivi d'Yves Calvi (35%), animateur de "C dans l'air" sur France 5 (8e au classement général) et de Laurent Delahousse (34,2%).

De leur côté, les femmes placent Stéphane Bern sur la première marche du podium, avec 31,4% de leurs voix, devant Michel Cymes (29,4%) et Nagui (29,3%).

Enfin, les hommes, eux, classent Michel Cymes (29,9%) au premier rang, puis viennent Nagui (25,4%) et Yves Calvi (25,2%) au coude-à-coude.

Ce sondage bi-annuel a été réalisé par OpinionWay du 20 au 22 mai 2015, auprès d'un échantillon de 1.010 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Avec AFP

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Canal+ s’offre un nouveau record avec PSG-Chelseahttp://www.infos.fr/canal-soffre-un-nouveau-record-avec-psg-chelsea-121952.html http://www.infos.fr/canal-soffre-un-nouveau-record-avec-psg-chelsea-121952.html#comments Wed, 18 Feb 2015 10:32:53 +0000 http://www.infos.fr/?p=121952 Logo Canal +

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Canal+ a dévoilé son audience réalisée pour le huitième de finale aller de la Ligue des champions entre le PSG et Chelsea (1-1), mardi soir.

Cette rencontre était très attendue par les supporters parisiens et Canal+ a été tout heureux d'apprendre que ses abonnés furent nombreux devant leur poste de télévision.

Comme la chaîne cryptée le rapporte sur son compte Twitter, 2,34 millions de téléspectateurs ont assisté à cette rencontre, soit 41,3 % des abonnés de Canal+.

Pour le diffuseur de la Ligue des champions, il s'agit d'un record pour une rencontre à ce stade de la compétition. En mars 2006, 2,32 millions de personnes avaient regardé le match entre le FC Barcelone et Chelsea.

Le 11 mars prochain, pour le retour prévu à Stamford Bridge, Canal+ peut s'attendre à faire encore mieux, car les abonnés n'auront pas envie de manquer une miette du dénouement de ce huitième de finale.

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Better Call Saul : carton d’audience pour la diffusion du premier épisodehttp://www.infos.fr/better-call-saul-record-audience-amc-120413.html http://www.infos.fr/better-call-saul-record-audience-amc-120413.html#comments Tue, 10 Feb 2015 10:11:15 +0000 http://www.infos.fr/?p=120413 Affiche de Better Call Saul

Better Call Saul, le spin off de Breaking Bad, bat des records d'audience

AMC est parvenue à réunir 6,9 millions de personnes devant le premier épisode de la série "Better Call Saul".

La chaîne AMC, qui diffuse également la série à succès "The Walking Dead", revient avec une nouvelle série baptisée "Better Call Saul" qui semble être en bonne voie pour un succès mondial.

Le spin-off de la série "Breaking Bad" qui met en scène l'avocat véreux Saul Goodman a réuni pas moins de 6,9 millions de téléspectateurs devant leurs écrans pour la diffusion du premier épisode de la saison 01 et 4,4 millions sur la tranche des 18-49 ans, très appréciée des annonceurs.

C'est un premier record pour la série qui bat celui du premier épisode le plus vu sur une chaîne câblée américaine. Le précédent était détenu par l'épisode pilote de la série "The Dead zone" qui avait été regardé par 4 millions de téléspectateurs lors de sa première diffusion en 2002.

La série raconte l'histoire de Saul Goodman en 2002 qui travaille comme avocat sur des petites affaires et qui ouvre un cabinet à Albuquerque avec Mike Ehrmantraut, un criminel spécialisé dans le "nettoyage". .

Rappelons que chaque nouvel épisode est diffusé le lendemain sur le service de vidéos à la demande Netflix.

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