Infos.fr » Médias http://www.infos.fr L'actualité du jour Mon, 30 Mar 2015 06:44:06 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.7.1 Départementales: cinglante défaite pour le binôme Hollande-Valls pour la pressehttp://www.infos.fr/departementales-cinglante-defaite-pour-le-binome-hollande-valls-pour-la-presse-128231.html http://www.infos.fr/departementales-cinglante-defaite-pour-le-binome-hollande-valls-pour-la-presse-128231.html#comments Mon, 30 Mar 2015 05:43:36 +0000 http://doc-1f8og

La cinglante défaite de la gauche aux élections départementales de dimanche est principalement à mettre au compte du binôme Hollande-Valls, selon les analyses de la presse lundi.

"Droite : la reconquête", titre en Une Le Figaro. "La droite l'emporte haut la main" écrit La Croix tandis que L'Humanité exige "l'urgence d'un nouveau cap" et que Libération observe que Manuel Valls est "battu mais content".

"La gifle" claque Aujourd'hui en France/Le Parisien alors que Les Echos se demande "comment Hollande prépare l'après-défaite".

"La gauche de gouvernement subit une quatrième et humiliante déroute électorale. Pour le premier ministre, le coup est rude", estime Alexis Brézet dans Le Figaro.

"Avant le premier tour, il avait dit son +angoisse+ de voir la France se +fracasser+ contre le Front national; hier, c’est son parti qui s’est fracassé dans les urnes", ajoute-t-il.

Un avis partagé par Nicolas Beytout dans L'Opinion. "Le chef de l’Etat, son Premier ministre, ses grands féodaux, ses zones d’influence et son parti : c’est donc toute la cascade, toute l’architecture du pouvoir qui a été frappée par cette défaite électorale", souligne-t-il.

Pour Laurent Joffrin de Libération, la large victoire de la droite et "l'implantation désormais locale du Front national" tiennent "à l’impopularité du gouvernement et à la désunion qui déchire la gauche". Et de poursuivre que "même si elle a été moins cuisante que prévu", la défaite de la gauche "doit faire réfléchir".

"Le premier ministre peut toujours regretter la dispersion de la gauche… il en est un des plus grands communs diviseurs", affirme Patrick Apel-Muller dans L'Humanité, l'accusant de "précipiter le pays dans un cul-de-sac périlleux".

Jean-Marie Montali pour Aujourd'hui en France/Le Parisien estime que "le gouvernement est dans l’impasse, condamné à poursuivre, en attendant on ne sait quel miracle, une politique que les Français viennent de sanctionner".

- 'Le calice jusqu'à la lie' -

"Les responsables de cette débâcle sont le tandem Hollande-Valls", assène Sébastien Lacroix dans L'Union. "Le président parce qu’il a trompé son électorat et une partie de ses troupes (..., )le Premier ministre car il s’est trop investi dans la campagne en désignant le FN comme le principal danger".

Selon Jean-Louis Hervois (La Charente Libre), "on a jamais beaucoup d’amis dans la défaite. Valls y trouvera beaucoup d’ennemis, surtout chez lui".

"Battu jusque dans son fief de Tulle, François Hollande boit le calice jusqu’à la lie et son supplice risque de durer jusqu’en 2017", estime Raymond Couraud dans L'Alsace, pour qui le Premier ministre est "de plus en plus condamné à porter et la croix et le crucifié élyséen".

Alain Dusart (L'Est Républicain) se montre particulièrement sévère avec le chef de l'Etat. "En un demi-quinquennat, François Hollande a plus perdu de départements que François Mitterrand au terme de deux septennats !" écrit-il.

Et Hervé Favre dans La Voix du Nord de constater que "jusqu’à hier soir le couple Hollande-Valls pouvait s’accrocher à sa ligne de défense : on ne change pas une politique qui finira par porter ses fruits".

Avant de poser cette question cruciale : "Peut-on ne pas changer une politique qui perd les élections les unes après les autres ?".

Avec AFP

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Chômage: la presse pointe le « raté » du gouvernementhttp://www.infos.fr/chomage-la-presse-pointe-le-rate-du-gouvernement-127523.html http://www.infos.fr/chomage-la-presse-pointe-le-rate-du-gouvernement-127523.html#comments Thu, 26 Mar 2015 05:57:27 +0000 http://doc-1d099

Des chiffres de nouveau à la hausse et une communication hasardeuse : la presse pointe jeudi le double "raté" du gouvernement sur le front du chômage.

Fin février, Pôle emploi recensait 3,49 millions de demandeurs d'emploi sans aucune activité en métropole, soit 12.800 de plus que le mois précédent, selon des statistiques rendues publiques mercredi.

Pourtant, la secrétaire d'Etat au Commerce et à l'artisanat, Carole Delga, avait évoqué, mardi matin sur Sud Radio, une +nouvelle plutôt favorable+ pour l'emploi après l'embellie observée en janvier (-19.100 demandeurs d'emploi).

"Le miracle tant attendu ne s'est finalement pas produit..." constate Marc Landré dans Le Figaro.

"Carole Delga a-t-elle parlé trop vite ?", s'interroge Olivier Auguste dans L'Opinion.

"Un beau raté de communication", tacle Didier Rose dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace.

Guillaume Goubert rappelle dans La Croix qu'"au fil du temps, on a souvent vu des gouvernements se laisser aller à des facilités dès que le ciel s'éclaircissait un peu".

C'est ce qui a sans doute poussé le ministre du Travail François Rebsamen à "trouver des motifs de satisfaction, avec un concept saugrenu, construit sur mesure pour les besoins d’une comparaison un peu flatteuse : la moyenne de l’évolution sur deux mois, mais seulement sur les deux premiers mois d’une année", raconte Luc Peillon dans Libération.

"On comprend la tentation, entre deux tours de scrutin, de positiver. La méthode reste grossière", ajoute Didier Rose (DNA).

Car "cette rechute intervient en outre au plus mauvais moment, entre les deux tours des élections (départementales)", rappelle dans Sud-Ouest Bruno Dive pour qui "cette communication peut s’avérer à double tranchant, en suscitant auprès des Français des espoirs toujours déçus".

"Pour peser sur le résultat des départementales, c’est raté", note Hervé Favre dans La Voix du Nord.

Le Premier ministre "Manuel Valls aura beau se démultiplier sur les champs de batailles électorales, vociférer d’estrade en estrade, il ne risque pas, avec si peu de résultats visibles, de contenir la poussée des extrêmes", conclut Jean-Francis Pécresse dans Les Echos.

Avec AFP

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Crash A320: conférence de presse attendue du procureur de Marseillehttp://www.infos.fr/crash-a320-conference-de-presse-attendue-du-procureur-de-marseille-127561.html http://www.infos.fr/crash-a320-conference-de-presse-attendue-du-procureur-de-marseille-127561.html#comments Thu, 26 Mar 2015 05:08:58 +0000 http://doc-1d0xh

Crédit AFP - By Boris Horvat

Le procureur de la République de Marseille, Brice Robin, en charge du dossier du crash de l'A320 de Germanwings, mardi dans les Alpes-de-Haute-Provence, donnera une conférence de presse jeudi à 12H30 à l'aéroport de Marseille-Provence, a-t-il dit à l'AFP.

Cette conférence de presse se tiendra "dans un salon de l'aéroport de Marignane", près de Marseille, a-t-il précisé, quelques heures après la confirmation par l'AFP de révélations sur l'impossibilité dans laquelle s'est trouvé l'un des pilotes, qui avait quitté le cockpit de l'appareil, d'y retourner pendant la chute de l'avion.

Dans un communiqué, M. Robin a précisé qu'il ne donnait cette conférence de presse qu'à la mi-journée, ayant "décidé de privilégier l'information préalable des familles des victimes".

Plusieurs familles allemandes devaient arriver vers 10H00 jeudi à l'aéroport de Marseille-Marignane par un vol spécial Lufthansa, selon le porte parole de l'ambassade d'Allemagne à Paris. Elles devaient être reçues par un représentant du ministère des affaires étrangères avant de rejoindre les Alpes-de-Haute-Provence. Soixante-douze Allemands ont péri dans le crash qui a fait 150 morts.

Avec AFP

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Crash A320: la presse entre interrogations et compassionhttp://www.infos.fr/crash-de-la320-la-presse-entre-interrogations-et-compassion-127263.html http://www.infos.fr/crash-de-la320-la-presse-entre-interrogations-et-compassion-127263.html#comments Wed, 25 Mar 2015 04:39:49 +0000 http://doc-1c1jn

Le crash de l'A320 de Germanwings mardi dans les Alpes françaises qui a fait 150 morts fait mercredi la Une de tous les quotidiens dont les éditorialistes sont partagés entre interrogations et compassion, certains d'entre eux condamnant le tweet d'un député UMP qui a provoqué un certain chahut à l'Assemblée nationale.

Dans La Croix, Guillaume Goubert écrit que "s’il devait apparaître que cette catastrophe a été provoquée par des terroristes, l’évènement prendrait bien sûr une dimension exceptionnelle". "Mais, poursuit-il, au moment de boucler cette édition, nous ne savions pas". "Ce sont 150 familles et leurs proches qui sont meurtris à jamais", se désole-t-il.

Pour Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Pascal Coquis prévoit que "l’hypothèse terroriste sera également avancée", "signe, selon lui, des angoisses de notre temps". "Mais en attendant de connaître les causes exactes de cet accident, ne compte aujourd’hui que cette insondable douleur des familles endeuillées qui fait écho à celles passées. "

Patrice Chabanet, (Le Journal de la Haute-Marne) souligne "le besoin de savoir ce qui s'est passé dans ces 12 minutes mystérieuses" qui ont précédé le crash. Pour lui, "Cette tragédie a une portée symbolique: c'est un avion allemand avec des passagers essentiellement allemands et espagnols qui s'est écrasé en France". Et de ce fait, "elle a fait naître une douleur plus européenne que nationale".

L'Est Républicain, sous la plume d'Alain Dusart, écrit que l'enquête "devra être irréprochable. Il n’est peut-être pas inutile de le préciser car en la matière, l’exemplarité n’a pas toujours été de mise" en citant des enquêtes qui, dans le passé, n'avaient fait l'unanimité des experts. "L’aviation civile vient de vivre une année fébrile, entre la disparition du vol de l’avion du vol MH 370 dans l’océan Indien et le missile tiré sur le Boeing en Ukraine", rappelle-t-il. "Il semble vital de lever le doute face à toutes les hypothèses et éviter que se distille le poison de la suspicion".

Mais un tweet du député UMP Lionnel Luca ("on croyait avoir perdu FH depuis ce week-end électoral meurtrier. On vient de le retrouver comme commentateur du crash de l’A320 ! Reconversion") a provoqué des réactions peu amènes de plusieurs éditorialistes.

Sébatien Lacroix, dans L'Union s'indigne que le député UMP Lionnel Luca ait "commis un tweet particulièrement crétin sur Hollande". "A sa décharge, Lionel Luca n’a jamais envoûté la réflexion politique par la hauteur de sa pensée. Son tweet résume à lui seul ses facultés de débatteur", ajoute-t-il.

Même tonalité chez Philippe Waucampt (Le Républicain Lorrain) qui regrette "un tweet goguenard d’un député de l’opposition" dont la "colossale finesse" montre que "Lionnel Luca n’est pas le meilleur communicant qui soit. Mais sans doute l’UMP le savait-elle déjà".

Dans La Nouvelle République du Centre-ouest, Olivier Pirot rappelle, en termes plus choisis, qu'il "ne faut pas oublier qu’on est responsable de ses propos sur les réseaux sociaux" et que le message de Lionnel Luca "est difficile à défendre".

Avec AFP

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Le PS « trébuche », l’UMP « l’emporte », le FN « s’installe », note la pressehttp://www.infos.fr/le-ps-trebuche-lump-lemporte-le-fn-sinstalle-note-la-presse-126858.html http://www.infos.fr/le-ps-trebuche-lump-lemporte-le-fn-sinstalle-note-la-presse-126858.html#comments Mon, 23 Mar 2015 04:53:17 +0000 http://doc-1a630

Le pouvoir socialiste a essuyé dimanche une "raclée monumentale" au premier tour des départementales, mais c'est une "vague bleue" (UMP-UDI) et non "bleu Marine" (FN) qui a déferlé, estiment les éditorialistes.

"La raclée est monumentale cette fois" pour le PS, attaque Nicolas Beytout dans l'Opinion. "La faute" à "la double impopularité de François Hollande", dans l’opinion publique, mais aussi au sein de sa propre majorité.

"Le pouvoir trébuche", renchérit Patrick Apel-Muller (L'Humanité), attribuant cette sanction au "mécontentement profond du pays à l'égard d'une politique joliment promise et tristement trahie." "Le tandem gouvernant ne pourra, à moins d'aiguiser la crise politique, rester sourd au message" dans un contexte d'abstention "massive", assure-t-il.

"Après les régionales de décembre, la gauche aura soldé en trois scrutins plus de 20 ans de conquêtes locales", assène Jean-Louis Hervois (La Charente Libre)

"L'UMP l'emporte, le FN s'installe, le PS décroche", résume pour sa part en Une Le Figaro.

François Ernenwein (La Croix) dresse un "bilan contrasté" du 1er tour du scrutin et relève un "score du Front national beaucoup moins haut qu’annoncé par les sondages".

"La grande marée n’a pas eu lieu. Pas dans les urnes, en tout cas", écrit Laurent Joffrin (Libération). "Les partis républicains ont mieux résisté que prévu à la montée du FN, qu’on disait inexorable, même si Marine Le Pen peut se targuer de son meilleur score dans une élection locale". Finalement, conclut-il, "les digues tiennent encore. Mais la résistance n’est pas la victoire".

"Peut-être faudrait-il, avant de s'auto-congratuler" à propos d'un score moins élevé qu'annoncé du FN, "comme les différents responsables n'ont cessé de le faire sur les plateaux télévisés, faire le bilan de cette inexorable progression et des responsabilités des uns et des autres", s'énerve Jean-Marcel Bouguereau (La République des Pyrénées).

- 'Montée des colères' -

Et Michel Urvoy (Ouest France) de rappeler fermement que "la moitié des 43 millions d’électeurs n’ont pas voté hier" si bien que "le +vainqueur+ d’hier soir attire 1,5 électeur sur dix". Or, souligne-t-il, "une si timide légitimation ne permet à personne de crier victoire".

Pour Jean-Claude Souléry (La Dépêche du Midi), l'abstention et le vote Le Pen constituent "les deux versants d'une société désenchantée."

Bruno Dive préfère filer la métaphore pour décrire la situation, parlant d'"une vague bleue, mais pas bleu Marine".

Le président de l'UMP "Nicolas Sarkozy fait figure de véritable vainqueur de ce premier tour", estime Raymond Couraud (L'Alsace) et "il va tout faire pour transformer son parti en machine de guerre" pour la présidentielle de 2017.

Sarkozy, "ralenti, voire encalminé depuis l'automne par ses challengers, - le juvénile Le Maire et le vétéran Juppé -, a bondi hier comme un beau diable monté sur ressort", ironise Alain Dusart (L'Est Républicain).

Mais si l'UMP va reconquérir au moins une trentaine de départements, "il faut nuancer sa victoire", analyse Michel Urvoy (Ouest-France), qui est avant tout le fruit de "l'effondrement des socialistes".

Pour les partis traditionnels, avertit Marc Dejan (Presse Océan), "des clignotants s'allument et ne devraient laisser personne indifférent", à commencer par "des socialistes aux alliances confuses", dont "les fiefs les plus solides... ne font que partiellement rempart face à la montée des colères".

Avec AFP

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USA: Kerry presse le Congrès d’autoriser la guerre contre l’EIhttp://www.infos.fr/usa-kerry-presse-le-congres-dautoriser-la-guerre-contre-lei-125163.html http://www.infos.fr/usa-kerry-presse-le-congres-dautoriser-la-guerre-contre-lei-125163.html#comments Wed, 11 Mar 2015 12:57:04 +0000 http://doc-1190v

Crédit AFP - By Nicholas Kamm

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a pressé mercredi le Congrès d'autoriser formellement le président Barack Obama à mener la guerre contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.

"La résolution que nous avons soumise (au Congrès) donnerait au président un mandat clair pour conduire un conflit armé contre l'EI et les individus ou forces qui y sont affiliés", a déclaré John Kerry devant la commission des Affaires étrangères du Sénat, au côté du nouveau patron du Pentagone Ashton Carter et du plus haut gradé américain, le général Martin Dempsey.

Le chef de la diplomatie américaine a réclamé aux parlementaires "les moyens pour que l'Amérique et ses représentants parlent d'une voix unique et forte, au moment critique où l'EI perd de son élan et donne des signes de fragmentation".

"Le président dispose déjà de l'autorité statutaire pour agir contre l'EI mais l'expression formelle et claire de votre soutien dissiperait les doutes sur le fait que les Américains sont unis dans cet effort", a plaidé John Kerry devant les sénateurs.

Il a rappelé que "l'administration ne voyait pas le besoin d'engager des forces américaines dans des opérations offensives terrestres de longue durée contre l'EI" mais, qu'en revanche, "la résolution ne comprenait aucune limitation géographique".

"Même si, à l'heure qu'il est, nous ne prévoyons pas de conduire des opérations contre des cibles dans des pays autres que l'Irak et la Syrie", a précisé le secrétaire d'Etat, artisan de la mise sur pied depuis six mois de la coalition internationale contre le groupe islamiste ultra-radical qui contrôle des pans de la Syrie et de l'Irak.

Le Congrès et l'administration des Etats-Unis débattent d'un texte que le président Obama a présenté le 11 février pour l'autoriser formellement à faire la guerre contre l'EI, pour trois ans et sans intervention terrestre de longue durée.

Le président n'a évidemment pas attendu le feu vert du Congrès pour commencer cette guerre contre les jihadistes de l'EI. Les avions américains les bombardent depuis le 8 août en Irak, et depuis le 23 septembre en Syrie. Près de 2.000 militaires aident déjà les forces irakiennes.

Six mois d'opérations militaires conduites en vertu des pouvoirs de commandant en chef de Barack Obama, et fondées officiellement sur les autorisations votées par le Congrès contre l'Irak (2002) et Al-Qaïda (2001), un lien pour le moins ténu.

Depuis six mois, de nombreux élus, démocrates et républicains, contestaient une guerre illégale et exhortaient le Congrès à assumer son rôle constitutionnel de déclarer les guerres. La dernière déclaration de guerre formelle date de la Seconde guerre mondiale, mais le Congrès a depuis autorisé l'usage de la force à plusieurs reprises, notamment au Liban (1983) et en Irak (1991).

Avec AFP

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« Jihadi John » disait penser au suicide en 2010, selon la pressehttp://www.infos.fr/jihadi-john-disait-penser-au-suicide-en-2010-selon-la-presse-123598.html http://www.infos.fr/jihadi-john-disait-penser-au-suicide-en-2010-selon-la-presse-123598.html#comments Sun, 01 Mar 2015 06:10:46 +0000 http://doc-u2pe

Mohammed Emwazi, le Londonien qui serait "Jihadi John", le mystérieux bourreau masqué du groupe Etat islamique (EI), a déclaré en 2010 à un journaliste qu'il songeait au suicide en raison de la pression des services de sécurité britanniques, selon le Mail on Sunday.

Identifié par des médias et des experts comme l'homme qui apparaît sur plusieurs vidéos de décapitation d'otages occidentaux publiées par l'EI, Mohammed Emwazi a écrit en 2010, dans un courriel à un journaliste du Mail on Sunday publié samedi par le journal, qu'il se sentait "comme un mort vivant" en raison de cette pression.

Cage, une organisation de défense des droits des musulmans qui a son siège à Londres, affirme que le service de renseignement intérieur britannique MI5 a surveillé Emwazi à partir de 2009 au moins et que cette pression a contribué à sa radicalisation. Selon Cage, le MI6 aurait vainement tenté de le recruter.

Le Premier ministre britannique David Cameron et un ancien chef du service de renseignement extérieur MI6 ont fermement rejeté cette thèse, et le maire de Londres Boris Johnson a accusé Cage d'"apologie du terrorisme".

Dans son courriel au journaliste Robert Verkaik daté du 14 décembre 2010, Mohammed Emwazi racontait qu'il avait vendu son ordinateur portable en ligne à quelqu'un qui, selon lui, s'est ensuite révélé appartenir aux services de sécurité britanniques.

"Parfois je me sens comme un mort vivant. Je n'ai pas peur qu'ils me tuent. J'ai plutôt peur de prendre un jour autant de pilules que je pourrai afin de pouvoir dormir pour toujours !! Je veux seulement échapper à ces gens !!!", écrivait le jeune Londonien, selon le Mail on Sunday.

Mohammed Emwazi est né au Koweït et a quitté ce pays à l'âge de six ans lorsque sa famille aisée est venue s'établir dans l'ouest de Londres. Il a passé sa scolarité dans la capitale britannique et a obtenu un diplôme d'informaticien à la Westminster University, et serait parti pour la Syrie en 2012 ou 2013.

Par ailleurs, selon des informations de presse, Mohammed Emwazi avait des contacts avec les responsables d'attentats manqués commis en 2005 dans les transports en commun londoniens, deux semaines après des attentats suicide qui avaient fait 52 morts dans la capitale.

Ces diverses révélations font monter la pression sur les services de sécurité britanniques, sommés d'expliquer pourquoi ils n'ont pas pris de mesures contre Emwazi avant son départ pour la Syrie.

M. Cameron a défendu vendredi l'action de ces services. Ils ont à prendre "des décisions incroyablement difficiles, et je crois qu'essentiellement ils prennent de très bonnes décisions", a-t-il dit.

Avec AFP

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Jean-Pierre Pernaut fête ses 27 ans de 13 heures et ses 40 ans à TF1http://www.infos.fr/jean-pierre-pernaut-fete-ses-27-ans-de-13-heures-et-ses-40-ans-a-tf1-122286.html http://www.infos.fr/jean-pierre-pernaut-fete-ses-27-ans-de-13-heures-et-ses-40-ans-a-tf1-122286.html#comments Fri, 20 Feb 2015 09:35:52 +0000 http://doc-n8n5

Crédit AFP - By Martin Bureau

"La télé n'a jamais été un objectif pour moi", assure Jean-Pierre Pernaut. Le présentateur vedette vient pourtant de fêter ses 40 ans à TF1, à la tête d'un journal télévisé souvent critiqué mais toujours leader.

Lundi, il fêtera ses 27 ans de 13 heures, un record de longévité pour un JT, heureux "d'être au charbon tous les jours", à l'âge -- 64 ans -- où beaucoup partent à la retraite. A son actif, près de 5.500 13 heures, préparés selon une même recette faite de "proximité".

Il y a d'abord cette voix, grave et chantante qui, chaque jour, salue en moyenne près de six millions de téléspectateurs. Puis, presque invariablement, le présentateur attaque par la météo. Vient alors l'actualité, dans le monde et en France, à Paris et surtout en régions.

Arrivé à la tête du JT en 1988, après 13 ans à TF1, où il est entré dès le premier jour, il impose vite son style, avec ses sujets d'actualité et ses "magazines", ceux de la France des cafés et du patrimoine. Quarante minutes de journal, du lundi au vendredi, sans prompteur.

Dans son bureau du deuxième étage de la chaîne, décoré d'une photo de Johnny, d'une figurine de Titeuf et d'une carte de France, Jean-Pierre Pernaut se félicite d'avoir pris, à l'époque, "vingt ans d'avance sur les autres" JT.

Il se targue d'avoir été le premier présentateur télé à créer un réseau de correspondants en région, pour "avoir un journal moins parisien", "moins institutionnel", et "aller voir les gens chez eux". Les 19 bureaux régionaux de TF1 assurent "60 à 70% du 13 heures", souligne-t-il à l'AFP.

Pour autant, plus que de la "proximité", le sémiologue François Jost voit dans ce journal un "certain populisme" : "On voit Pernaut comme quelqu'un de tourné vers la tradition, la province. Mais il promeut toujours, dans son discours, les intérêts du contribuable, du petit contre le grand, du provincial contre Paris".

- 'Je lui dois mon couple' -

Souvent raillé, le présentateur juge les critiques "caricaturales". "Il y a 20 ans, j'étais le seul à parler des tempêtes. Pour les autres, c'était vulgaire. Aujourd'hui, quand il tombe deux centimètres de neige quelque part, c'est quatre sujets au 20 heures de France 2", rétorque-t-il.

Chaque matin, plutôt que de scruter les chaînes d'info en continu, il dévore les unes de la presse régionale, pour "voir quel est l'air du temps".

Sa recette fonctionne: quand il succède à Yves Mourousi, alors patron du 13 heures, en 1988, TF1 ne réunit que 2,5 millions de téléspectateurs, derrière Antenne 2.

Malgré un tassement récent des audiences, Jean-Pierre Pernaut est aujourd'hui aux commandes du "cinquième journal mondial, hors Asie, derrière le 20 heures de TF1", se félicite le présentateur, entré à TF1 le 6 janvier 1975, jour de la création de la chaîne.

"Il ne s'arrête jamais. Il vit ses JT comme au premier jour, avec une soif, un engagement qui use parfois les gens autour", dit Catherine Nayl, directrice de l'information de TF1, pour expliquer sa longévité.

Et cela passe par "des éclats de rires et des grands éclats", ajoute celle qui le côtoie depuis trente ans, allusion à ses mouvements d'humeur.

Un correspondant en province confirme : si "JPP" est "proche de ses équipes", c'est aussi un "gros bosseur, très exigeant (...), colérique mais jamais méchant".

A l'Ecole de journalisme de Lille, au début des années 1970, l'élève Pernaut ne sortait pas du lot. Mais "il était déjà hyperactif, hyperpassionné, très impliqué dans le boulot. On passait des soirées à faire des journaux, des reportages", se rappelle son camarade de promotion Jean Colin, directeur de France Bleu Pays de Savoie.

Les week-ends, "Jean-Pierre" lui laissait les clefs de son appartement, pour qu'il y invite sa petite amie, raconte-t-il. Jean-Pierre Pernaut, lui, partait déjà présenter le journal télévisé, en Picardie. "Je lui dois mon couple", s'amuse Jean Colin.

Aujourd'hui, les week-ends, le présentateur ne prête plus sa chambre, seulement son fauteuil du 13 heures, à Claire Chazal. Mais le lundi, à 7H30, ça recommence. Jusqu'à quand ? Sa mère, fait-il remarquer, vient de fêter ses 100 ans.

Avec AFP

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Canal+ s’offre un nouveau record avec PSG-Chelseahttp://www.infos.fr/canal-soffre-un-nouveau-record-avec-psg-chelsea-121952.html http://www.infos.fr/canal-soffre-un-nouveau-record-avec-psg-chelsea-121952.html#comments Wed, 18 Feb 2015 10:32:53 +0000 http://www.infos.fr/?p=121952 Logo Canal +

Logo Canal +

Canal+ a dévoilé son audience réalisée pour le huitième de finale aller de la Ligue des champions entre le PSG et Chelsea (1-1), mardi soir.

Cette rencontre était très attendue par les supporters parisiens et Canal+ a été tout heureux d'apprendre que ses abonnés furent nombreux devant leur poste de télévision.

Comme la chaîne cryptée le rapporte sur son compte Twitter, 2,34 millions de téléspectateurs ont assisté à cette rencontre, soit 41,3 % des abonnés de Canal+.

Pour le diffuseur de la Ligue des champions, il s'agit d'un record pour une rencontre à ce stade de la compétition. En mars 2006, 2,32 millions de personnes avaient regardé le match entre le FC Barcelone et Chelsea.

Le 11 mars prochain, pour le retour prévu à Stamford Bridge, Canal+ peut s'attendre à faire encore mieux, car les abonnés n'auront pas envie de manquer une miette du dénouement de ce huitième de finale.

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Better Call Saul : carton d’audience pour la diffusion du premier épisodehttp://www.infos.fr/better-call-saul-record-audience-amc-120413.html http://www.infos.fr/better-call-saul-record-audience-amc-120413.html#comments Tue, 10 Feb 2015 10:11:15 +0000 http://www.infos.fr/?p=120413 Affiche de Better Call Saul

Better Call Saul, le spin off de Breaking Bad, bat des records d'audience

AMC est parvenue à réunir 6,9 millions de personnes devant le premier épisode de la série "Better Call Saul".

La chaîne AMC, qui diffuse également la série à succès "The Walking Dead", revient avec une nouvelle série baptisée "Better Call Saul" qui semble être en bonne voie pour un succès mondial.

Le spin-off de la série "Breaking Bad" qui met en scène l'avocat véreux Saul Goodman a réuni pas moins de 6,9 millions de téléspectateurs devant leurs écrans pour la diffusion du premier épisode de la saison 01 et 4,4 millions sur la tranche des 18-49 ans, très appréciée des annonceurs.

C'est un premier record pour la série qui bat celui du premier épisode le plus vu sur une chaîne câblée américaine. Le précédent était détenu par l'épisode pilote de la série "The Dead zone" qui avait été regardé par 4 millions de téléspectateurs lors de sa première diffusion en 2002.

La série raconte l'histoire de Saul Goodman en 2002 qui travaille comme avocat sur des petites affaires et qui ouvre un cabinet à Albuquerque avec Mike Ehrmantraut, un criminel spécialisé dans le "nettoyage". .

Rappelons que chaque nouvel épisode est diffusé le lendemain sur le service de vidéos à la demande Netflix.

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